Chokladbollar de Bernard

Recette sucrée express

De retour sur le blog après une longue absence… J’ai pas mal de boulot (sur ordi) donc moins de temps et d’envie pour me retrouver face à un écran le soir ! Et avec le retour du beau temps, je profite du week-end pour profiter de la plage et de la forêt. Ce programme chargé me laisse moins le temps aussi de cuisiner. Donc je privilégie les recettes à réaliser en express. Et je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous celle-ci dénichée sur l’excellent blog de Bernard : les Chokladbollar !

chokladbollar ou truffes suédoises au chocolat et noix de coco

Ce nom difficilement prononçable s’explique par l’origine suédoise de la recette. Invitée à l’anniversaire d’un copain, j’avais pour mission de ramener un dessert. Je cherchais une nouvelle recette rapide. Et celle-là est parfaite ! Il suffit de mélanger quelques ingrédients, de réserver un peu au frais et c’est un délice ! Immanquable, ces chokladbollar (rebaptisées « coucougnettes au chocolat » par le fameux copain) ont en plus le mérite de faire leur petite impression quant à la présentation. Même les miennes étaient jolies ! Et c’est assez rare pour être souligné.

Les ingrédients pour une quizaine de chokladbollar

Comme vous pouvez le constater, c’est une recette à déconseiller aux diabétiques… Riches, ces boulettes se dégustent à l’unité. Comme les truffes au chocolat en fait. D’ailleurs, elles représentent une sorte de déclinaison des truffes. Avec des flocons d’avoine… Céréale réputée être anti-cholestérol, dépurative, satiétogène. On pourrait donc aussi les surnommer les truffes bonne conscience.

  • 190 g de flocons d’avoine (caution diététique de la recette…)
  • 110 g de beurre doux
  • 100 g de sucre
  • 25 g de cacao non sucrée en poudre
  • 2 g de café soluble en poudre fine (je n’en avais pas donc j’ai fait sans)
  • 15 g d’eau
  • 3 g de vanille liquide (je ne suis pas fan de ces ingrédients articiels et comme des gousses de vanille parfume mon sucre, je m’en suis passée)
  • noix de coco râpée séchée (pas de quantité d’indiqué mais il faut un petit paquet d’au moins 100 g)

La préparation des chokladbollar

Mélangez le beurre (légèrement mou), le sucre, le cacao, le café et les flocons d’avoine dans un récipient. Ajoutez l’eau (et la vanille liquide si vous souhaitez en mettre) et mélangez.
Formez des boulettes de 30 à 40 g. Ou comme moi sans peser de la taille que vous voulez (mais pas trop grosse quand même !). Roulez-les dans la noix de coco. Et c’est prêt ! Ce n’est pas une recette express, ça ? Merci qui ? Merci Bernard !

chokladbollar choco noix de coco

Dégustation

J’en ai gouté une immédiatement après la réalisation et c’était très bon. Mais c’est vrai qu’elles sont meilleures après une légère réfrigération. Dans ce cas, n’oubliez pas de les sortir du frigo 15 mn avant dégustation. Après en avoir dégusté une, vous pouvez ensuite – au choix – tenir une rando de 8h ou toute la nuit d’une soirée d’anniversaire !

 

Cake Jean-Claude aux fruits confits

La recette qui m’a sauvée la vie…

La semaine dernière, j’ai fait un cake aux fruits confits en urgence. J’ai accompagné la classe de ma fille à une séance de piscine. J’avais bien déjeuné pour compenser la dépense calorique qu’implique cette activité « sports extrêmes ». Malgré cela, je suis rentrée à 16h dans un état proche de l’hypoglycémie ! La faute à l’aller-retour en bus avec une soixantaine d’enfants : « Ne crie pas, reste assis, n’embête pas ta voisine, sois poli, non on n’est pas autorisé à frapper son voisin, n’oublie pas ton sac, restez en rang… ». Suivi de la séance vestiaire : « déshabille toi, on ne rêve pas, on n’arrête de discuter, on met son maillot de bain, on n’oublie pas d’aller aux toilettes ». Sans parler de la séance de piscine à proprement parler : « mais si tu peux entrer dans l’eau, non on ne va pas faire du toboggan, on apprend à nager, oups on évite de se noyer, non on n’appuye pas sur la tête de sa voisine, mais si tu peux le faire, c’est bien je suis fière de toi. »

Bref, haute dépense calorifique et besoin d’équilibrer tout ça avant de me remettre au travail. Sauf que tous les placards étaient vides à la maison. Même pas quelques miettes de chocolats pour cuisiner vite-fait un brownie ou des cookies ! J’ai fini par tomber sur une boîte de fruits confits et je me suis souvenue d’une recette de La Super Supérette, celle du cake Jean-Claude façon cake Vandame. C’était parti pour la mission, sauvez Josette de l’hypoglycémie !

Le Super blog de recettes

La Super Supérette est le blog de deux gourmandes des douceurs de l’industrie agro-alimentaire qui ont décidé de réinventer les recettes en contrôlant les ingrédients ! Elles refont les recettes et détournent également les noms avec beaucoup d’humour. Vous pouvez donc y trouver des recettes maison de tout ce qu’on aime mais qu’on ne devrait pas manger parce qu’il n’y a que des cochonneries dedans : les Barrés façon carambars, les Boulimiques façon Bounty ou encore les Délicieux façon Kinder Délice. Sur ce site, j’ai déjà teste les Grandiloquents façon Granola (parfaits), le Poli façon Napolitain (beaucoup trop haut donc un peu sec et difficile à manger, à refaire dans des dimensions convenables) ou encore les Mirobolants façon Mikado (trop gros aussi mais bons). Et donc le cake Jean-Claude façon Vandame ! Elles proposent également des recettes salées. Et une sélection de ces recettes figurent dans deux livres parus en 2013 et 2014. Le tome 1 est épuisé mais il peut peut-être se trouver d’occasion !

livres de recettes du super blog la super superette

Les ingrédients

  • 3 œufs
  • 200 g de farine : toujours à cause de mes placards vides, j’ai mélangé de la T65 et T80 et c’était très bien.
  • 120 g de beurre : j’ai utilisé du beurre 1/2 sel donc inutile d’en ajouter ensuite.
  • 100 g de sucre blond de canne
  • 1 c. à soupe de sucre vanillé maison (ou un sachet) : une gousse de vanille traîne dans ma boite à sucre donc je n’en mets jamais.
  • 1/2 sachet de levure : remplacer par une c. à café de bicarbonate de soude.
  • 1 c. à café de sel
  • 150 g de fruits confits (cerises, oranges, pastèque…)
  • 100 g de raisins secs : je n’en avais pas donc j’ai fait sans et c’était très bien.
  • 3 c. à soupe de rhum : idem ! Remplacé par de l’eau gazeuse.

La préparation du cake (10 mn dans mon cas)

  • Normalement, il faut faire macérer deux heures les raisins secs dans un bol d’eau tiède avec 2 cuillères à soupe de rhum et sortir le beurre du frigo pour le laisser ramollir. Comme je n’avais pas de raisins et que j’étais pressée, j’ai fait presque fondre le beurre à feu doux.
  • Préchauffez le four à 180°C.
  • Mélangez le beurre mou et le sucre avec une fourchette. Puis ajoutez les œufs.
  • Incorporez farine, sel (sauf si beurre 1/2 sel) et levure ou bicarbonate.
  • Ajoutez ensuite les fruits confits. La recette précise « coupés en petits morceaux et saupoudrés de farine pour éviter qu’ils ne coulent au fond du cake ». Les miens étaient déjà en petits morceaux. Quant à les saupoudrer de farine, j’étais tellement pressée que je n’avais pas vu cette étape. Miraculeusement, ils n’ont pas coulés au fond ! Ajoutez les raisins égouttés (en conservant « l’eau de macération » pour la fin de la recette), ainsi qu’une cuillère à soupe de rhum (ou d’eau gazeuse).
  • Mettez dans un moule à cake (beurré fariné, ou recouvert de papier sulfurisé) rempli aux 2/3.
  • Enfournez 45 minutes.
  • Arrêtez la cuisson quand le cake est bien doré et gonflé. Démoulez le et versez l’eau de macération à ce môment-là.

Dégustation du Cake aux fruits confits

Tout chaud à la sortie du four (il y avait urgence je vous rappelle !). Mais aussi le lendemain et le surlendemain au petit-dej ou gouter avec un bon thé ! Je pensais que les enfants aimeraient car ils mangent de la brioche aux fruits confits. Mais, après vérification, ils la mangent pour la brioche et tolèrent les fruits confits. Donc ils ont rejetté en bloc le combo cake / fruits confits. Pas de problème, je me suis sacrifiée, aidée de ma copine Laurence.

Variante

Pour un contrôle maximum des ingrédients et une recette totalement healthy, il faudrait réaliser soi-même les fruits confits. Je vous l’accorde, cette variante ne s’applique qu’aux chefs ou aux personnes très disponibles. Mais je me le note dans mes projets de retraite.

Comment le Bullet Journal…

… a changé ma vie !

Depuis décembre 2017, je suis devenue une pratiquante du bullet journal. Nouvelle lubie, proche d’une religion (mais sans dommages collatéraux) qui a changé ma vie ! Inventé il y a quelques années par le designer newyorkais Ryder Caroll, le bullet journal est un carnet personnalisé, à la fois calendrier, agenda et journal. Un système pour organiser sa vie pro, perso, familiale au quotidien mais aussi mensuellement et sur une année. Je vous ai déjà confié ma manie des carnets et des listes. Naturellement, j’étais tentée par l’expérience du bujo (contraction de bullet et journal).

bullet journal, agenda, planner, journal

Le complexe du Bujo

J’utilise depuis des années un agenda « papier ». Dans lequel j’inscris mes rendez-vous mais également des listes de choses à faire. En vrac. Cette méthode ne me convenait pas : en 2017, j’ai oublié des rendez-vous, de déclarer mes impôts et… l’anniversaire de ma maman (pardon). Réaliser mon propre agenda avec des emplacements dédiés pour toutes mes missions (pro et perso) semblait représenter une bonne solution. Mais les exemples que je découvrais sur le Net ou sur Instagram m’intimidaient. Riches en dessins et graphismes, ils ressemblaient à des œuvres d’art. J’adore les cahiers et l’écriture mais je suis nulle en dessin. Et sans me lancer dans le dessin, je ne voyais pas comment ajouter l’élaboration d’un bullet journal dans mon planning déjà bien rempli ! J’avais aussi remarqué que la plupart des adeptes (sur Instagram) semblaient avoir le temps de réaliser ces merveilles car étaient jeunes et étudiantes. Je pensais avoir passé l’âge.

En plein complexe d’infériorité, je restais donc spectatrice. Jusqu’à ce que la même semaine, je tombe sur le blog de Caro de la papet’ et qu’une amie (merci Marine !) m’envoie un carnet avec Bullet Journal écrit sur la couverture. C’était un signe ! Dans son article intitulé Commencer un Bullet Journal, Caro de la papet explique très clairement tous les termes du bullet journal (planner, collections, trackers, clefs) et détaille pas à pas comment se lancer dans l’élaboration de son premier bujo. Je venais de trouver mon gourou. Je me suis lancée !

Bullet journal, stylos, feutres, fournitures de Josette
Avec ma manie des feutres et des stylos, j’avais tout ce qu’il fallait pour démarrer mon premier bullet journal !

Se lancer dans la réalisation du Bujo

Avant de tracer le premier trait dans mon beau carnet, j’ai lu attentivement l’article. J’ai également consulté les autres blogs de bullet journal recommandés par la jeune femme. J’ai parcouru les comptes Instagram correspondants : minimal.plan, planwithady, greenishplanning, soho.hana, flyingpaperwords et évidemment caro_de_la_papet. Pour être tout à fait honnête, les blogs consacrés à ce sujet ont représenté plus qu’un guide. N’étant pas du tout créative, j’ai complètement recopié les modèles de planning annuel, mensuels et hebdo proposés ! Idem pour les autres pages de mon bujo, je m’inspire très largement des adeptes talentueuses. Pour la construction et l’organisation des pages. Pour la déco, je n’essaye même pas !

Les premières pages du Bujo

J’ai commencé au crayon à papier, tellement j’avais peur de faire mal, moche… Compté des lignes, ressorti une règle graduée, pour que mes traits soient droits et mes colonnes équilibrées ! J’ai tiré la langue, regardé le modèle 45 fois, froncé les sourcils, arrêter de respirer… Ma première séance de bullet journal s’est déroulé un soir pendant quelques heures. Et j’ai passé un super moment ! Complètement concentrée sur ma mission. Je n’ai pas vu le temps passé. Je me suis vidée la tête. Et j’ai éprouvée de la satisfaction devant le résultat de mes premières pages (pourtant très moyen).

planning annuel du bullet journal de Josette

Une expérience optimale

Tout comme le coloriage (très en vogue il y a peu), mais aussi le tricot, le jardinage, le sport ou la cuisine, le bullet journal représente une « expérience optimale ». Théorie énoncée et développée par le psychologue hongrois Mihaly Csikszentmihalyi dans son livre Flow : The Psychology of Optimal Expererience qui existe en Français chez Pocket sous le titre Vivre, la théorie du bonheur.  L’expérience optimale se réalise via une activité qui requiert une concentration intense au point de nous faire oublier le temps, nous même, sans être pertubé par des pensées sans rapport. Cet engagement total dans l’action en cours provoque une sensation de flux. Une sensation de bien-être, d’apaisement, de bonheur. C’est le cas du Bullet Journal pour moi. Chaque création de page représente une totale implication et donc une vraie séance de détente.

un agenda, des plannings

J’ai créé dans mon bujo de nombreux plannings :
un planning annuel où je note les anniversaires, les vacances scolaires, les évènements importants.
des plannings mensuels : où je reporte les dates du planning annuel ainsi que les évènements importants du mois (sortie, dead line pro…).
les plannings hebdo : où je reporte les dates du planning mensuel et comme dans tous les agendas mes rendez-vous. Sauf que la présentation me permet d’y intégrer la liste des mes tâches de la semaine (perso & pro). Et donc de mieux les répartir, ne pas les oublier. Bref, mieux m’organiser !

bujo planning hebdo de josette and co
Le premier modèle de planning hebdo testé : joli mais un peu brouillon à la fin de la semaine. Et chouette à préparer mais un peu long…

Depuis que je pratique le bujo, j’ai déjà changé trois fois de présentation pour les plannings hebdo. La première présentation me convenait dans l’organisation mais je trouvais le résultat visuel un peu brouillon. La seconde n’a duré que 2 semaines, j’étais perdue. Et la dernière me semble pas mal. Je m’y retrouve sans rien oublier et la présentation reste claire. Je précise que en tant que psychopathe de la couleur et donc des codes couleurs, j’écris les rendez-vous et les missions dans des couleurs différentes. Noire pour la radio, turquoise pour les clients, rose pour les enfants, bleu marine pour la maison, vert pour les loisirs et violet pour le blog. Je sais, ça fait peur… Mais c’est assez pratique pour y voir clair.

tests de présentation de planning hebdo pour mon bullet journal
Essais 2 et 3 de présentation de planning hebdo. Plutôt contente du 3 qui permet de m’y retrouver tout en gardant un aspect présentable. Et c’est de loin le plus rapide et le plus simple à réaliser !

Le bujo : un coach

Désormais, je note tout car j’ai une place pour tout noter (autre que sur un post it…). Donc je n’oublie plus rien. Et l’avantage de ces différents plannings, c’est la répétition et le report. Personnellement, écrire un évènement dans le planning annuel, puis mensuel, puis hebdo me permet d’en mémoriser plus que quand je ne notais rien ! Ensuite, lorsqu’une mission du planning hebdo n’est pas cochée car non réalisée, il faut la reporter la semaine suivante. 1- On ne l’oublie plus. 2- Le report est assez fastidieux voire provoque un sentiment négatif. Pour l’éviter ? Arrêter de procrastiner avec les missions moins palpitantes et finir par les faire pour ne plus les reporter !

Outre les plannings, il est possible de créer des pages pour les collections, des pages thématiques, des listes. J’en ai fais une pour les livres à lire ou que j’aimerais lire, les films à voir, les idées de cadeaux pour les amis et la famille. Et aussi une double page sur tous les accès Internet que j’ai appelé pense-bête : un seul emplacement avec tous les identifiants et mots de passe (plus ou moins masqués) pour accéder à tous les services clients, sites Internet,etc. Je l’avais déjà sur l’ordi mais je trouvais fastidieux d’ouvrir ce doc. Et parfois j’en avais besoin mais depuis un autre ordi. Le système papier est bien plus simple et accessible !

Pour prendre du recul

Les collections permettent de centraliser toutes les idées, les envies. Et surtout, ces listes agissent comme un boosteur. Les films par exemple : j’en ai noté six depuis le début de l’année mais ne suis allé en voir aucun ! Excepté un, non noté car choisi et vu avec les enfants… Or, cette année, j’ai vraiment envie de retourner au cinéma (sans les enfants). Cette page est comme un rappel pour m’y tenir ! Il est possible d’en faire sur de nombreuses thématiques à adapter selon vos goûts : voyages, projets créatifs, liste de souhaits, bonnes résolutions… Les consulter de temps en temps permet de réaliser que l’on avance, que l’on concrétise des projets, des idées. En prendre conscience reste toujours positif et donne encore plus d’avancer. À l’inverse, s’apercevoir que rien n’est coché peut faire l’effet d’un détonateur. Créer une impulsion qui aide à se lancer.

presque une thérapie ?

Le bullet journal peut contenir également des trackers ou suivis en Français. Sous forme de tableau, de diagramme ou autre forme géométrique, ils permettent de noter et établir un suivi d’un aspect de la vie : activité sportive, régime alimentaire, sommeil, rituel beauté, ménage, etc… Toutes les routines de la vie que vous souhaitez suivre de près pour avoir une réel retour. On ne va pas se mentir, on a tous tendance à se voiler la face entre la réalité et notre perception. Ces trackers, cochés ou remplis régulièrement à l’instant T offrent une vue d’ensemble sur la réalité. Et de rectifier le tir, si besoin !

J’en ai fait sur mes humeurs quotidiennes avec le calendrier lunaire en face. Cela me permet d’analyser si la lune a réellement un impact sur mon humeur. Et en cas de déprime, je réalise que tous les jours ne sont pas désespérants ! J’en ai fait un également pour les dépenses. Depuis 3 mois, j’analyse ainsi ce qui me coûte le plus et comment je pourrais faire des économies. Pour l’instant, mes trackers s’arrêtent-là. Je préfère me voiler la face sur tous les autres aspects de ma vie (j’en ai commencé un pour les cigarettes dans le but de réduire mais le total m’a plus effrayée que motivée…).

mood tracker josette and co bullet journal

Le bullet journal prend du temps

Oui et non. Oui car je passe deux soirées par mois à réaliser les plannings mensuels et hebdo du mois suivants. Tous les dimanches, je fais un point des missions remplies et je remporte celles qui ne l’ont pas été. Tous les jours, j’y note de nouvelles tâches et je mets à jour mes trackers. Mais ce temps n’est pas perdu car, comme je l’expliquais, les heures consacrées à mon bullet journal me font du bien. Des heures où je fais le vide dans ma tête, cela n’a pas de prix. Et ce système d’organisation me permet en outre de gagner du temps ! Depuis 3 mois, je me sens bien plus organisée et donc moins stressée. Ma charge mentale a trouvé un soutien ! Surtout que j’ai passé un stade. J’ai lâché le crayon à papier pour écrire directement mes plannings, titres, missions au stylo. Mon bullet journal ne sera jamais une œuvre d’art ni parfait. Mais il me plait comme il est. Évolutif, coloré, fouilli… Il me ressemble !

 

Banana Bread

Recette du cake à la banane, vite fait et bon

Comme tous les week-end, quelques bananes étaient en fin de ma vie dans ma corbeille de fruits. J’ai eu envie de changer des traditionnels muffins banane / pâte à tartiner que je cuisine au moins une fois par semaine ! Cela faisait un moment que je voulais tester la réalisation d’un banana bread, cake que l’on retrouve souvent dans les salons de thé. J’ai donc fouillé sur le net. Et j’ai opté pour la recette de Bernard, postée sur son blog La Cuisine de Bernard (qui fait partie de mes favoris). Avec – comme toujours -, une légère modification des ingrédients et une adaptation de la préparation !

Banana bread fait-maison : la recette

Les ingrédients du banana bread

  • 3 bananes (310 g de chair en tout) : la patisserie est une science exacte. Sauf chez moi… Mes 3 bananes pesaient 250 g mais je n’avais pas envie de me lancer dans une règle de 3. J’ai donc poursuivi le reste de la recette avec la même quantité d’ingrédients et le cake n’était pas raté.
  • 200 g de sucre : j’ai utilisé du roux non raffiné acheté en vrac à la Vrac Mobile
  • 2 œufs (100 g au total)
  • 125 g de beurre demi-sel
  • 1 cuillerée à café de vanille liquide : je n’en mets pas, mon sucre est conservé dans une boite avec des gousses de vanille
  • 190 g de farine : j’ai utilisé de la semi-complète, la T80
  • 5 g de levure chimique : remplacée par une bonne cuillère de bicarbonate de soude

Vous remarquez que dans cette liste d’ingrédients de la recette de Bernard, pas de trace de chocolat. Sauf qu’on est le week-end, toujours en hiver, et que je cuisine pour les enfants ! J’ai donc ajouté une demi-tablette de chocolat noir découpée en petites morceaux. Et pour la dose d’omega 3, j’ai également incorporé une dose de mélange de graines (lin, courge, tournesol, chanvre, pavot) type Graines du boulanger.

Le banana bread nécessite seulement 5 minutes de préparation !

La préparation du banana bread

5 minutes top chrono !

  • Préchauffez votre four à 150° pour une cuisson lente, à 180° si vous êtes pressé.
  • Dans un saladier, écrasez les bananes et le sucre à la fourchette.
  • Ajoutez les œufs et le beurre fondu. Pour avoir une texture parfaite, Bernard conseille de mixer le tout au mixeur plongeant. Cela sous-entend de la vaisselle supplémentaire, j’ai donc poursuivi le mélange à la fourchette.
  • Ajoutez la farine et la levure (ou le bocarbonate) et mélangez bien.
  • C’est à ce moment-là que les gourmands – comme nous – peuvent ajouter des pépites de chocolat.
  • Versez dans un moule à cake.

La cuisson du banana bread

Bernard conseille de faire cuire le cake 1h25 à 150 °C. Je ne conteste pas l’avantage des cuissons lentes sur la texture des cakes. Mais ce nouvel engouement pour ce type de cuisson n’est pas compatible avec mon mode de vie et de cuisine. En tous cas, pas ce week-end où j’ai démarré la préparation du goûter à 15h… J’ai donc enfourné le cake 35-40 mn à 180°C. J’ai, en revanche, suivi son conseil et ajouté dans le four pour le dernier 1/4 d’heure un ramequin rempli d’eau bouillante. Plantez la lame d’un couteau dans le cake et si elle ressort sèche, il est cuit.

La dégustation du banana bread

Là-encore, on n’a pas trop écouté Bernard… Le chef conseille de démoulez le cake, le placer dans un film alimentaire au frais pendant une nuit avant dégustation. Nous avons procédé à sa dégustation immédiatement à la sortie du four. Et c’était un régal ! Texture mœlleuse, bon gout de bananes qui s’accorde parfaitement au chocolat. Tout le monde a aimé.

Le banana bread parfait pour accompagner le thé.

Quant à la dégustation froide le lendemain, on comptait vraiment dessus. Sauf que le matin, plus de banana bread dans l’assiette… Quand j’ai interrogé tous les enfants un à un au moment de leur réveil, ils m’ont tout confirmé qu’ils ne s’étaient pas levés pendant la nuit pour le manger. Nos regards se sont alors tous tournés vers le chien… Qui a baissé la tête et les yeux… Une confirmation (par procuration) que le banana bread est également très bon froid ! Et pour tester la prochaine fois, je ne me contenterai pas d’un torchon pour le conserver jusqu’au matin…

Vous pouvez être ce que vous voulez être

Guide de Paul Arden, Editions Phaidon

Vous pouvez être ce que vous voulez être. Ce n’est pas moi qui le dit mais Paul Arden. J’ai reçu en cadeau ce livre (merci Justine !). Une excellente idée car j’adore recevoir des livres. Ce sont des beaux objets. Et souvent, je suis surprise par un titre que je n’aurai pas choisi. C’est le cas avec celui-ci ! Ce livre est un beau cadeau d’abord parce que c’est un beau livre publié par les éditions Phaidon. Cette maison d’édition de livres d’art, beaux livres et livres jeunesse, fondée à Vienne et désormais basée à Londres, propose certains de ses titres en Français. Comme Vous pouvez être ce que vous voulez.

Vous pouvez être ce que vous lauez de Paul Arden chronique

Un beau livre

Dans un format semi poche, C’est un beau livre : il présente une très belle couverture blanche avec la typo du titre et de l’auteur noire et dorée. Sobre, élégant. Sur la couverture, l’éditeur indique également que c’est le livre le plus vendu au monde. Argument marketing ? Car je n’ai pas trouvé de chiffres de vente pour confirmer cette affirmation. Le livre représente toutefois ce que l’on peut appelé un succès d’édition : la première édition française date de 2004 et il a été plusieurs fois réinprimé. Et ce, tous les ans depuis 2004 ! La conception graphique au fil des pages est très séduisante aussi. Beaucoup de photos d’archives, d’illustrations, une maquette aérée et variée… C’est vraiment un livre très agréable à feuilleter.

Un livre inclassable

Pour ce qui est du contenu, Vous pouvez être ce que vous voulez être m’a largement séduite. Par le concept déjà. Contrairement à ce que peut indiquer le titre, ce n’est pas vraiment un livre à classer dans le rayon développement personnel. C’est un livre inclassable en fait. Selon la quatrième de couverture, il est, je cite,  » un guide concis pour tirer le meilleur parti de soi-même, une bible de poche qui permettra aux timides talentueux de penser l’impensable et de rendre possible l’impossible. »

Concrètement, ça veut dire quoi ? L’auteur Paul Arden nous explique en 128 pages comment bien réussir professionnellement. Il pose les bases : l’énergie, la remise en cause, le partage, le courage, la clairvoyance, l’humilité, la persévérance… Le tout mêlé à un grain de folie, d’inconscience. L’auteur anglais entre dans le vif du sujet avec des situations concrètes et des conseils. Comment se mettre en valeur, comment bien se vendre, s’entourer, communiquer.

Lecture positive pour vie positive

Vous pouvez être ce que vous voulez être représente donc une sorte de guide pour bien réussir, des plus timides aux moins confiants. Ils démarrent d’ailleurs par cette phrase :  » La plupart des gens riches et puissants ne sont pas particulièrement doués, sympathiques, cultivés ou beaux. Ils deviennent riches et puissants parce qu’ils veulent être riches et puissants. «  Je rejoins assez l’auteur à propos de cette considération. C’est là que vous vous dites : ce livre n’est pas pour moi, je n’ai pas du tout pour l’intention de devenir ambitieux et puissant. Je vous rassure, moi non plus. Pourtant ce livre m’a intéressée car il dégage une énergie positive.

Vous pouvez être ce que vous voulez de Paul Arden, un guide inspirant.

Je vous autorise – tout comme moi – à faire l’impasse des passages très professionnels (sauf si vous bossez dans la pub ou le commerce). Sautez des pages (droit n°2 du lecteur selon Daniel Pennac) pour vous concentrer sur de bons conseils de vie, des suggestions hygiéniques en quelque sorte. On a tous la tête dans le guidon du boulot, de la famille, de la vie quotidienne. On court à droite, à gauche. Et parfois on se sent oppressé, on se prend la tête, on a eu mal à passer une épreuve. Ce livre a le mérite de nous aider à remettre les choses en perspective, à nous remettre en cause. Sa lecture agréable permet – en douceur – de sortir des automatismes qui souvent nous freinent, nous bloquent ou nous font souffrir.

Source d’inspiration

C’est en plus un livre inspirant car tout au long des pages, les photos, les illustrations, les citations d’auteurs, hommes politiques ou entrepreneurs inspirent l’envie, provoque l’impulsion. Lire un bon mot, voir une belle image, méditer une pensée juste… Cela suffit parfois pour nous permettre de rebondir ou provoquer au moins un souffle. L’auteur utilise plusieurs langages pour faire passer son message. Et cela fonctionne ! Ces différents médias rendent la lecture attrayante et facilitent l’intégration des idées.

Expérience d’un créateur génial

Son auteur Paul arden est né en 1948 et décédé en 2008. Il a œuvré pendant presque 20 ans dans la pub avant de devenir directeur de création. Et de compter à son actif des campagnes pub réussies en Angleterre comme celle de British Airways, Fuji, ou des slogans mémorables pour Toyota ou le journal The Independant. Il a ensuite fondé une société de production cinématographique à Londres. L’un de ses collègues publicitaires Roger Kennedy a dit de lui :  » Brillant, féroce, charmant, coléreux, totalement imprévisible, c’est un original au dynamisme et à l’énergie hors du commun, un créateur génial doué d’un rare bon sens et d’un sens commun, disons hors du commum.  » C’est exactement ce que j’ai ressenti à la lecture ! Si vous avez besoin de dynamisme, d’énergie, de bons sens, foncez le lire !

Vous pouvez être ce que vous voulez être, de Paul Arden, 128 pages, 9,95 €, Editions Phaidon.

Poudre lave-vaisselle maison

Poudre écolo efficace

Dans la série « je réduis mes déchets« , après la lessive fait maison, j’ai essayé le produit lave-vaisselle. J’utilisais des tablettes sans phosphate (composés du phosphore qui affectent l’eau des rivières et des nappes phréatiques). Le reste de la composition des tablettes n’est malheureusement pas exempt d’ingrédients polluants. Et pour un résultat plutôt médiocre : même avec le mode de lavage le plus long et le plus chaud, la vaisselle n’était pas toujours propre… Il restait des traces.

poudre lave-vaisselle fait maison efficace : recette facile et rapide

Bref, j’étais une mécontente des tablettes lave-vaisselle. La lessive fait-maison avait fait ses preuves. Il était temps de tester le produit lave-vaisselle à préparer soi-même avec des ingrédients respectueux de l’environnement ! J’ai d’abord cherché une recette du côté de la famille zéro déchet puisque c’est de là que je tiens celle de la lessive. Mais je trouvais la liste d’ingrédients un peu longue… Puis je suis tombée sur un autre blog qui prone le zéro déchet avec un nom excellent : Les agités du bocal. Seulement trois ingrédients secs à peser et mélanger ? Parfait pour moi !

Recette de poudre lave-vaiselle naturelle

Il suffit donc de mélanger 200 g de critaux de soude, 200 g d’acide citrique et 150 g de percarbonate de soude. 3 ingrédients naturels (comme leur nom ne l’indique pas) et donc sans danger pour l’environnement. Les cristaux de soude désignent le carbonate de sodium, un sel de l’acide carbonique, connu depuis l’Antiquité pour son pouvoir blanchissant et nettoyant. L’acide citrique ou acide de fuits a été découvert au VIIIè siècle. Il est utilisé comme additif alimentaire en tant qu’acidifiant mais également comme agent de lavage et détartrant. Le percarbonate de soude, également appelé eau oxygénée solide, est une association du carbonate de sodium et du peroxyde d’hydrogène. Il a des vertus blanchissantes et désinfectantes.

Ingrédients pour fabriquer sa poudre lave-vaisselle maison

Poudre lavante zéro déchet

Je trouve ces 3 ingrédients en vrac dans ma super Vrac Mobile. Et stocke mon mélange dans un grand pot en verre. C’est donc une poudre lave-vaisselle qui respecte l’environnement et permet de réduire ses déchets ! J’apporte mes pots pour acheter en vrac ces 3 produits. Je n’utilise aucun emballage jetable depuis presque an pour mon produit lave-vaiselle. Si vous n’avez pas de super épicerie ambulante qui vend en vrac, les trois ingrédients se trouvent facilement dans les magasins de bricolage ou sur Internet. C’est d’ailleurs dans une enseigne de bricolage que j’ai acheté la première fois l’acide citrique et les cristaux de soude.

Restez vigilents, certains fabriquants ou magasins profitent de la conscience écologique des consommateurs pour commercialiser ces ingrédients à des tarifs assez élevés ! Le blog Les agités du Bocal met en garde  également à propos des cristaux de soude hydratés qui risquent de rendre la poudre dure comme du béton. Cela ne m’est jamais arrivé. J’imagine donc – même si je n’ai pas trouvé l’indication – que les cristaux de soude que j’ai utilisé n’étaient pas hydratés ! Une fois ces 3 produits achetés, il suffit de les peser puis de les mélanger ! Au moment de mettre votre lave-vaisselle en route, remplissez votre bac avec une cuillère à soupe du mélange.

Une poudre lave-vaisselle efficace ?

La première fois que je l’ai faite, j’ai divisé les quantités de la recette par deux. Au cas où… Mais le résultat a dépassé mes espérances ! La vaisselle est propre ! Et fini la tablette à moitié fondue dans le bac ! Pour une odeur agréable, vous pouvez ajouter après avoir versé la poudre quelques gouttes d’huiles essentielles de menthe par exemple. Je continue d’ajouter du sel régénérant dans mon lave-vaiselle de temps en temps. Et en liquide de rinçage, je mets parfois du vinaigre blanc. J’ai déjà lu que l’utilisation du vinaigre blanc dans un appareil électroménager n’était pas conseillé (cela abimerait les joints). Mais je le fais depuis plus d’un an dans mon lave-linge et lave-vaiselle, et je n’ai constaté aucun dommage.

Une poudre magique économique ?

Je ne me suis pas enquiquinée à compter. Car Les agités du bocal l’ont fait pour nous ! Le prix de revient est de 13 centimes par machine. Peut-être plus cher que certaines pastilles discount. Mais moins cher que les équivalents sans phosphate ! Mon gros pot de mélange me permet de tenir un mois environ. L’achat des 3 ingrédients en vrac revient moins cher que les pastilles soit-disant écolo. Et je n’ai plus à jeter l’emballage carton qui les contient ! Bref, heureuse d’avoir franchie cette nouvelle étape vers un mode de vie « zéro déchet » !

 

Mitaines : Tuto tricot simple et rapide

Un reste de laine et hop des mitaines !

tuto tricot mitaines rapide et facileNe trouvant pas dans le commerce de gants en laine tout simples pour ma fille Violette, j’ai cherché des modèles à tricoter. J’ai vite réalisé que je n’avais pas le niveau (ou la patience) pour tricoter la partie des doigts… Je me suis donc rabattue sur des mitaines ! Un projet tricot facile, rapide à réaliser, et économique : il faut moins d’une pelotte pour tricoter une paire. Cela permet donc de recycler les restes de laine. Après le head band l’hiver dernier, les mitaines sont devenues ma « marotte » tricot cette année : j’en ai tricoté des paires pour tout le monde ! Enfin… Pour moi et les copines car les garçons n’ont pas eu l’air emballé…

Les mitaines : projet tricot simplissime

Pour mes premières mitaines, j’ai fouillé sur le net pour trouver un tuto. Et je me suis inspiré de celui de Sophie sur son blog Sophie Net Créations. Le style du modèle tout simple me convenait. Et les points employés, côtes et jersey, ainsi que l’absence d’augmentation ou diminution, rendait la tâche plutôt abordable. Je dis « inspiré » car ce tuto ne précise par l’épaisseur de la laine. J’ai donc testé pour le premier modèle le nombre de mailles recommandées pour l’adapter à la taille des mains de ma fille.

Tuto mitaines enfants

Violette a choisi une laine noire assez grosse, qui se tricote avec des aiguilles N° 5 ou 6. J’ai monté 20 mailles avec  des aiguilles N°8 puis tricoté en côte 2/2 pendant 2,5 cm. J’ai poursuivi en jersey avec des aiguilles N°7 pendant quelques centimètres. Et terminé avec quelques rangs de côtes 2/2. Ma fille les souhaitait assez courtes, façon « mitaines de cycliste ». Pour les modèles suivants, je les ai tricotées plus longues. L’idéal est tester la longueur sur le modèle avant de finir par les côtes : sur la main de votre enfant ou vous-même.

tuto tricot miaines enfants
Mitaines enfants très courtes pour danser comme Mickael Jackson.

Tuto mitaines femme

Pour toutes les paires tricotées, j’ai utilisé plusieurs sortes de laines : des laines très fines qui se tricotent avec des aiguilles N°3 et des plus épaisses qui se tricotent plutôt en 5 ou 6. Avec les laines fines, je les double ou j’en utilise deux différentes. Pour les plus grosses, je n’utilise qu’un seul fil. Quelle que soit la taille de la laine, j’utilise toujours des aiguilles N°7 et 8 et je monte à peu près le même nombre de mailles. Avec une laine fine tricotée à deux fils, les mitaines sont légères et très aérées. Avec une laine plus grosse, tricotée avec un seul fil, les mitaines sont plus épaisses !

Dans tous les cas, je monte 28 à 30 mailles avec des aiguilles N°8. Puis je tricote 3 cm en côtes 1/1 ou 2/2. Je poursuis en jersey avec des aiguilles N°7 pendant 10 à 12 cm (testez la longueur sur votre main). Puis je termine par 2 cm de côtes en reprenant les aiguilles N°8.

mitaines tuto tricot modèles femme
Mitaines réalisées avec 2 fils de laine pour un effet chiné : violet, beige, vert et noir, bleu brillant. Et unies bleu avec un seul fil plus épais.

Après le dernier rang de côtes, rabattre les mailles. Puis coudre les deux extrémités en n’oubliant pas de laisser un espace pour le pouce ! Comme pour la longueur, je n’ai pas mesuré. J’essaye sur ma main pour savoir où arrêter de coudre et où reprendre afin de laisser cet espace.

Recycler, mixer, s’amuser

Très simples à réaliser, les mitaines représentent un projet tricot idéal pour les débutantes. Ou pour les dilettantes comme moi qui aiment le tricot mais ont des difficultés à se concentrer sur la réalisation d’un pull pendant plusieurs semaines. Une paire de mitaines se réalise en une heure environ. C’est assez agréable d’avoir un tricot abouti si vite ! Et parfait pour s’occuper devant un film le soir ! Cela m’a permis aussi de ressortir tous mes restes de laine et enfin les utiliser. Mixer les couleurs en fonction du style ou des goûts de mes copines. A paillettes, colorées, discrètes, fines ou épaisses tout est possible ! Pour un petit cadeau personnalisé et fait main !

 

 

Galette des rois : La recette

Pour la faire maison de A à Z !

L’un des seuls intérêts du mois de janvier est de pouvoir manger de la galette des rois. Avec une recette facile pour en faire une « maison » de A à Z, ce plaisir devient possible toute l’année ! Qui dit galette « fait-maison », dit pâte feuilletée « maison » aussi. Et là, j’en vois plusieurs lever les yeux au ciel prêt à refermer la fenêtre de ce blog… Sauf que… Si moi, qui aime la bonne cuisine certes mais la cuisine simple et rapide… Si moi, maman de 3 enfants qui travaille à temps plein, je peux faire une pâte feuilletée « maison », tout le monde le peut !

C’est vrai quand pendant plusieurs années, je ne m’embêtais pas : j’achetais 2 pâtes feuilletées, faisais une crème d’amandes, assemblais le tout puis m’écriais à la sortie du four « c’est moi qui l’ai fait ! ». C’était donc à moitié vrai et j’ai eu envie d’essayer de faire une pâte feuilletée. Je n’en avais jamais fait car la rumeur qui courait chez les cuisinières – « c’est très long, très compliqué » – avait toujours réussi à m’effrayer. Jusqu’à ce que je découvre La cuisine de Bernard.

Le site de ce jeune chef, qui n’a pas le physique de son prénom, est très beau, très complet. Il regorge de recettes traditionnelles ou du monde, le tout parfaitement illustré avec des photos pas à pas. Tout est clair, tout semble facile ! Grâce à Bernard, je me suis donc lancée dans la réalisation de la pâte feuilletée inversée. Pourquoi inversée ? Le beurre ne se trouve pas dans la détrempe mais autour. Comme je n’avais jamais fait de pâte feuilletée classique, ce détail ne m’a pas bouleversée. L’avantage de ce type de pâte feuilletée : elle est plus légère, plus friable, se tient mieux à la cuisson avec un feuilletage régulier. Bref, elle est meilleure !

La pâte feuilletée de Bernard

Comme exceptionnellement, je respecte la recette à la lettre, je vous laisse cliquer sur le lien du blog de Bernard pour vous lancer. Vous trouverez les photos de la recette pas à pas, ce que je n’ai jamais le courage de faire… Avec juste quelques précisions : la pâte feuilletée ne prend pas beaucoup de temps. La réalisation des 2 pâtes, la détrempe et le pâton au beurre, ne prend que quelques minutes. Idem pour les étapes qui consistent à étaler ces 2 pâtes ensemble. Ce qui est long, c’est le temps de pause entre chaque pliage (entre 30 mn et une heure). Pour avoir une galette pour le goûter, je commence le matin. A chaque temps de repos, je vaque à mes occupations. Parfois, pressée par le temps, j’ai réduit les temps de pause de 15 mn ou 30 mn. Et le résultat était top. Conclusion : la réalisation d’une pâte feuilletée « maison » n’est pas du tout énergivore. C’est seulement une question d’organisation.

Autre précision, je respecte les quantités de la recette qui permettent de faire 2 belles galettes de rois. En général, je n’en fais qu’une mais garde un quart de pâte au frais pour réaliser une tarte salée dans les 4 jours. Et un autre quart au congélateur pour une autre occasion de tarte. Si vous calculez bien, quelques minutes de trifouillage beurre / farine un dimanche, et vous avez 4 excellentes pâtes feuillétées « fait maison ». La différence avec une pâte achetée dans le commerce est incomparable. Depuis que les enfants y ont goûté, impossible de leur faire manger une pâte feuilletée industrielle !

Galette des rois ou Pithiviers

Pour le reste de la fabrication de la galette des rois, je suis également la recette de Bernard. Une vrai recette de galette à la frangipane et non de Pithiviers comme je faisais avant. Spécialité du Loiret, il contient seulement de la crème d’amandes. Tandis que la galette à la frangipane est réalisée avec un mélange crème d’amandes, crème pâtissière. Double crème certes mais plus légère je trouve. Comme pour la pâte feuilletée, je ne vais pas m’embêter à recopier la recette alors que Bernard vous la présente en détail et en images ! Seule précision concernant les quantités : je les divise en deux pour faire une galette.

Le résultat est bluffant, en apparence comme en goût. Je ne l’ai jamais râtée, c’est pour vous dire comme toutes les étapes sont simples. Depuis ma première galette selon Bernard, j’ai tenté d’autres recettes sur son site : les chouquettes (easy), les éclairs au café, au chocolat, à la vanille (délicieux mais trop longs à faire), le tarama (divin). Prochain défi : les pasteis de nata, pâtisseries portugaises que l’on adore ! Et prochain plaisir : m’offrir l’un des 4 livres de cuisine publiés par le chef. Car cuisiner avec Internet, c’est pratique mais avec un beau livre, ce sera encore meilleur !

Coin bureau relooké

Avec un pot de peinture et du papier peint

Parmi les projets de 2017, j’avais en tête de changer le coin bureau. Mission remplie le 30 décembre ! Un pot de peinture, un rouleau de papier peint, de l’huile de coude (dédicace à Marine)… Il suffisait de s’y mettre !

Je suis en location. Et depuis 2 ans, ma situation de maman solo / petit salaire me dit que je ne suis pas prête d’être en mesure de déménager. Pourtant, c’est important de se sentir bien chez soi. J’ai donc décidé de relooker, repeindre, redécorer au fur et à mesure tous les coins et recoins de notre petite maison de 75 m². Tout est parti de l’escalier (le coin bureau / coloriage / télé est installée sous l’escalier). Ce dernier était teinté en marron foncé. Donc sombre et moche. J’ai décidé cet été de profiter de l’absence des enfants en vacances chez leurs papas pour le repeindre en… bleu Maldives N°6 ! Les murs sont blancs et le sol est marron / caramel car en vieux carrelage. J’ai trouvé que ce bleu se mariait bien avec le tout. Cette nouvelle teinte a amené de la gaieté et de la lumière, c’était parfait !

Un bureau sous l’escalier

Sauf que le bleu Maldives N°6 ne collait pas du tout avec le bureau et la grande étagère situés sous l’escalier. Il y a quelques années, dans une autre maison, j’avais redonné un coup de peps à ce bureau en le peignant en jaune vif. Sous un escalier blanc et contre un mur blanc, c’était très chouette. Mais plus du tout sous l’escalier Bleu Maldives N°6 ! Je n’ai pas pensé à faire de photos avant travaux mais croyez moi sur parole : j’aime la couleur mais bleu doux et jaune citron, ça faisait mal aux yeux… Le bureau se prolonge sous toute la longueur de l’escalier par une planche qui fait office de meuble télé. Une planche en bois aggloméré peinte également en jaune. Qui prend beaucoup la poussière car sous l’escalier. Et qui se nettoie mal avec cette matière rugueuse. J’ai eu envie de la recouvrir de papier peint pour la rendre plus lisse donc plus lavable. Et à chaque envie de changement de décor, je n’aurai qu’à changer le papier peint.

Le papier peint de mamie c’est fini !

Le papier peint est revenu en force en déco grâce à des imprimés et des couleurs plus modernes. A utiliser sur un seul pan de mur, tout un mur ou en déco sur des meubles ! Pour ce premier essai, j’ai craqué pour un modèle géométrique appelé Zina, créé et fabriqué en France par Lé Papiers de Ninon. Papier que j’ai trouvé soldé et qui dans son motif coloré présentait un bleu très proche de mon Maldive N°6. Le hic ? Je n’ai acheté qu’un rouleau en me disant qu’un lé de 48 x 300 cm suffirait largement. Et bien, avec une planche de 2m30 en largeur et 75 cm de profondeur, en fait non… Me voilà donc lancée dans des mesures et du jonglage entre peinture et papier peint pour le plateau. Pour la façade du bureau, j’ai hésité entre plusieurs bleus mais je suis restée sur le N°6. L’ensemble est très doux. Plus lumineux. Plus harmonieux.

 

Bilan de l’opération relooking

Je suis nulle en chef de travaux et en calcul. Cela occasionne quelques prises de têtes. Mais finalement, je suis très contente du résultat ! Avec seulement un rouleur de papier peint et un reste de peinture ! C’est vraiment chouette de changer une ambiance, une atmosphère en moins d’une journée. Ce bureau me donne envie de m’y attarder. Et comme je suis censée travailler à la maison la moitié de l’année, ça tombe bien ! Prochaine étape ? J’ai plein d’idées. A peaufiner et méditer en fonction de mes moyens… Mais promis avant de changer le sol, je révise les prises de mesure !

Un bon pain d’épices

La recette facile !

Pour accompagner un bon thé mais aussi délicieux avec le foie gras, j’adore le pain d’épices. J’en fais essentiellement l’hiver. Moins souvent que je ne le voudrais car deux de mes enfants ne sont pas fans… Je le réserve donc pour accueillir des copines pour le thé ! A consommer sans modération car ce gâteau présente de nombreuses vertus. Réalisé avec du miel, il contient peu de vrai sucre. Plutôt cool si vous avez des problèmes de cholestérol. Le miel est réputé pour ses propriétés antioxydantes et il est riche en vitamines E et C. Les épices en général disposent également de vertus antioxydantes et préviennent le vieillissement de l’organisme. La cannelle en particulier a de nombreux pouvoirs : elle favorise la digestion et l’endormissement. Elle permettrait également de stimuler la mémoire ! Bref, ne culpabilisez pas en prenant une tranche de pain d’épices au goûter !

J’ai adopté il y a quelques années déjà une recette sur le net. Notée sur mon carnet, je ne savais plus trop de qui elle provenait mais en fouillant sur la toile, il semblerait que cela soit celle d’ Amandise car les ingrédients et proportions sont les mêmes ! Elle est parfaite car très simple à réaliser. Et le pain d’épices est un délice, en texture comme en goût. Comme d’habitude, je l’ai adapté à ma façon.

Les ingrédients du pain d’épices

  • 250 g de miel (un miel corsé de préférence comme le miel de bruyère mais tous les miels sont utilisables)
  • 10 cl de lait
  • 100 g de beurre
  • 200 g de farine (j’utilise de la semi-complète comme la T80 : adaptée à ce dessert et meilleure pour la santé !)
  • 1/2 sachet de levure (que je remplace par du bicarbonate de soude)
  • 40 g de cassonnade
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • Des épices : dans la recette de base, il est indiqué cannelle, 4 épices, gingembre, noix de muscade. Je ne mets que 2 cuill. à c. de cannelle et 2 cuill. à c. de 4 épices (qui est un mélange de cannelle, clou de girofle, noix de muscade et gingembre).

La recette pain d’épices

  • Préchauffez votre four à 180°.
  • Délayez le miel dans le lait chaud.
  • Ajoutez au fur et à mesure et en remuant le beurre fondu, la farine avec la levure ou le bicarbonate, la cassonade, l’œuf, le sel et les épices. Versez la préparation dans un moule à cake. Et voilà la pâte est prête à cuire !
  • Enfournez pour 40 à 50 mn en surveillant pour qu’il ne brûle pas sur le dessus mais soit cuit à cœur.

Dégustation du pain d’épices

Il peut se manger à la sortie du four mais comme pour un gateau, la pâte ne se tient pas. Il est meilleur refroidi. Donc le pain d’épices représente l’exception à la règle : on déguste tout à la sortie du four (et non ch’est pas chaud). Surtout, il est délicieux pendant plusieurs jours si vous le conservez dans un boîte ou bien emballé. Pour le petit dej ou le goûter. Ou pour accompagner le foie gras. Certaines personnes mettent du 4 épices dans le foie gras. Nous on n’en met pas mais on le mange avec du pain d’épices !

Variantes

J’ai parfois ajouté à la pâte : des fruits confits, des raisins secs ou des zestes d’oranges, c’était délicieux.