Se promener pour rêvasser…

Se promener, rêvasser… C’est bon pour la santé !

Tous les jours, je me promène. Je travaille, j’ai trois enfants, une vie bien remplie. Mais tous les jours, je me promène. Car j’ai un chien. Et je ne vous parle pas de lui faire le tour du pâté de maison. Tous les jours, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse 40°C, je l’emmène se promener en forêt, à la plage ou autour d’un lac. Et ce n’est pas une contrainte mais un plaisir. J’adore marcher. Je m’émerveille de la beauté de la nature et des paysages différents au quotidien.

Se promener, rêvasser, en forêt, sur la plage, avec son chien, un husky sibérien.

Jamais sans mon chien !

Quand je dis que ce n’est pas une contrainte de promener le chien, c’est que, grâce à lui, je prends du plaisir. Quand je n’avais plus de chien, pendant quelques années, j’ai arrêté d’aller me promener… Et ça me manquait. J’ai parfois essayé de me promener seule mais c’était moins plaisant. Le problème ? C’est assez complexe. Je crois que je suis assez pragmatique (trop ?) en fait : j’ai besoin que les actions soient utiles… Et des difficultés à prendre du temps seulement pour moi. Donc aller en forêt pour sortir le chien : cool. Aller en forêt seule : bof…

La promenade du chien : bonne pour lui ou pour moi ?

J’ai poursuivi l’analyse (je suis une fille…) et je me suis dit que ce qui me procurait du plaisir, c’était la marche, la communion avec la nature… Mais aussi faire plaisir à mon chien ! Et c’est vrai que faire plaisir aux autres est une source de satisfaction pour moi. J’ai cru que le terme pour définir cette manière de faire était l’altruisme. Mais en vérifiant, j’ai trouvé que l’altruisme était l’attitude qui consistait à faire le bien pour autrui de manière désintéressée. Or, la balade du chien me fait aussi du bien, donc ce n’est pas ça.

En poursuivant mes fouilles sur le net, j’ai trouvé ensuite que cela signifiait que j’étais assujettie… Mince, je pensais pas être autant névrosée… Peut-être vis-à-vis des autres alors… Mais ce n’est pas le sujet ! Je vais donc gentiment refouler cette pensée et revenir à nos moutons, enfin à mon chien. Et nos ballades. En fait, je crois que j’ai compris. Ce n’est pas moi qui sort le chien mais lui qui me promène !

Je me promène donc je suis

Et ces promenades par tous les temps, y compris sous la pluie me procurent un bonheur incroyable. En lisant le magazine Flow de novembre 2016, j’ai compris pourquoi. Bien sûr, l’activité physique, le grand air, la communion avec la nature jouent leurs rôles dans mon plaisir. Mais pas seulement !

article dans Flow, la revue, le magazine, édité chez Prisma presse en novembre 2015.

Dans l’excellent article de Daniel Levitin, intitulé Rêvasser, c’est bon pour la santé, le spécialiste des neurosciences et professeur de psychologie cognitive, nous démontre comment prendre du temps pour laisser divaguer notre esprit reste le meiller moyen de reposer notre cerveau. Face à la masse d’informations qui nous arrivent par les réseaux sociaux, les mails, les médias. Face au rythme frénétique de notre quotidien de travailleurs, parents, amis, on demande à notre cerveau de gérer de multiples tâches à la fois. On l’épuise… Or, il a besoin de faire des breaks. Et le meilleur moyen de le reposer, c’est le mettre en veille en rêvassant : « Rêver éveillé fonctionne comme une sorte de bouton de redémarrage des neurones. Cela rafraîchit le cerveau. »

Article sur les bienfaits du rêve éveillé ou rêvasser dans Flow, revue, magazine édité chez Prisma Presse en novembre 2016.

Passer en mode « par défaut »

Et pour mettre notre cerveau en pause, c’est-à-dire laisser nos pensées s’égarer sans contrôle, le professeur propose plusieurs méthodes : la méditation, la pratique d’un sport, la lecture (d’un roman et non du journal trop plein d’infos) et… La promenade ! Et voilà pourquoi ces promenades avec mon chien me font tant de bien. En marchant seule, sans enfant, le téléphone en mode silencieux, je laisse complètement mes pensées divaguer. Je passe en mode « par défaut ».Un retour à l’essentiel, un état plus naturel, moins artificiel. Je fais une pause. Et c’est bon pour la santé ! Alors merci le chien 😉

 

 

Enregistrer

Pancakes : recette facile et rapide

C’est dimanche, c’est pancakes !

Presque tous les dimanches, c’est pancakes ! Avec 3 enfants âgés de 6 et 15 ans qui se lèvent entre 9h et 13h (no comment) le dimanche, difficile d’organiser un déjeuner familial « classique ». Pourtant, cette idée me tenait à cœur car tout le reste de la semaine, les emplois du temps de toute la famille (sports / école / papa) nous permettent rarement de nous réunir. En prenant le temps… J’ai donc instaurer le brunch du dimanche. Et ça plait à tout le monde !

La recette simple et rapide pour déguster des pancakes fait maison.
Nos pancakes du dimanche ! Dégustés avec l’excellente confiture ananas de ma copine Soso ou du bon miel !

Au menu de ce brunch dominical : œufs brouillés, bacon, toasts, jus d’oranges fraîchement pressées et… Pancakes maison ! J’ai trouvé la recette de ces pancakes sur Internet il y a déjà quelques années. Comme je l’ai adopté, je l’ai recopié dans mon cahier. Et aujourd’hui, ayant changé d’ordinateur entre-temps, je n’ai plus le lien de la recette d’origine… J’ai fait une recherche et je ne la retrouve pas… De mémoire, c’était sur un très joli blog d’une maman de 2 petites filles qui cuisinait mais pas seulement… Si cette personne se reconnait, qu’elle se signale, je lui attribuerai avec plaisir les lauriers de cette super recette !

Les ingrédients  pour environ 15 pancakes :

  • 250 g de farine
  • 3 œufs
  • 60 g de beurre fondu
  • 25 cl de lait
  • 1 cuill. à c de levure chimique
  • 2 cuill. à s. de sucre
  • 1 pincée de sel

Mes modifs : j’utile de la farine semi-complète (T80) meilleure pour la santé, du beurre salé (donc je n’ajoute pas de pincée de sel) et je remplace la levure par une cuill. à café de bicarbonate de soude. La recette originale indiquait également un sachet de sucre vanillé mais comme je mets une gousse de vanille dans ma boîte de sucre en poudre, je n’en utilise jamais.

Temps de préparation : 5 mn !

Il suffit de mélanger tous les ingrédients comme pour la réalisation d’une pâte à crèpe ! Et il est inutile de faire reposer la pâte. Vous pouvez passer à l’étape cuisson tout de suite !

Temps de cuisson : 10 mn

Pour cuire 15 pancakes, 10 mn, c’est un peu rapide. En fait, je triche… J’ai un appareil à crèpes avec la plaque 6 emplacements. Je cuis donc les pancakes 6 par 6 ! Alors ça prend vraiment 10 mn. Si vous n’en avez pas, cela sera juste un peu plus long. Vous pouvez quand même en faire cuire plusieurs dans une grande poêle. Il suffit de déposer des petites louches de pâtes dans une poêle bien chaude. La pate se tient pour former des ronds de la taille d’un pancake. Lorsque le dessus commence à former des bulles (caractéristiques des pancakes), vous pouvez les retourner ! Il faut compter 2 à 3 mn de cuisson par pancakes car c’est une crèpe plus épaisse.

Et c’est prêt ! Tellement simple et rapide que je ne comprends pas pourquoi il existe dans le commerce des mélanges de je-ne-sais-quoi appelés Préparation pour Pancakes et vendus à prix d’or… Mais bon, les arnaques de l’industrie agro-alimentaire, c’est une autre histoire…

Vous pouvez les déguster avec le traditionnel sirop d’érable… Ou ce que vous voulez (chocolat, pâte à tartiner, confiture, miel, sucre… Bon appétit !

Enregistrer

Fazerdaze : pop planante intimiste

Little Uneasy, nouveau single de Fazerdaze

Dream pop planante intimiste

Fazerdaze, c’est la nouveauté musique que j’adore et écoute en boucle. L’un des avantages à collaborer à une radio associative, c’est de découvrir plein de nouvelles musiques. Par les groupes eux-même qui nous envoient leur son via notre page Facebook ou par mail. Mais aussi par les labels et les sociétés chargés des relations promo radio. C’est le cas pour le nouveau titre de Fazerdaze, Little Uneasy, qui nous a été proposé par une boîte chargée de promo. Dans leur présentation, il qualifiait la musique de l’artiste de « dream pop intimiste » (oui, oui, ça existe). Je me méfie toujours du jargon marketing… Mais à l’écoute, cette définition s’est révélée rigoureusement juste !

Fazerdaze, c’est le projet d’Amelia Murray, une jeune Néo-Zélandaise. Elle a commencé par une série d’enregistrements nocturnes créés dans une chambre, terminés et réunis en 2014 sur son premier EP éponyme. L’EP a été, toujours selon la présentation, un succès, récoltant les louanges de la critique dans le monde entier. Personnellement, cette sortie m’avait malheureusement échappée…

Fazerdaze, tête d’affiche des festivals

Depuis la sortie de l’EP, Fazerdaze et son groupe ont beaucoup tourné en live. Ils ont joué lors du lancement des New Zealand Silver Scroll Awards en reprenant le « Dark Child » de Marlon Williams. Ils ont aussi assuré les premières parties et accompagné dans leurs tournées des artistes internationaux comme Unknown Mortal Orchestra et Connan Mockasin. Cette année, Fazerdaze n’a pas chômé non plus en effectuant une tournée au Royaume-Uni… Et est devenue une authentique tête d’affiche au festival musical BIGSOUND en Australie ! Enfin, la formation de la jeune femme s’est impliquée récemment au sein de la Red Bull Music Academy 2016 à Montréal. Bref, un groupe qui joue !

Little Uneasy, le nouveau single annonce un premier album prévu pour mai 2017. Premier album à paraître chez Groenland Records, un label indépendant anglais relocalisé en Allemagne depuis 2009. Une maison de disques qui produit également le duo Boy que j’adore ! Ce n’est donc que le début, et un bon début, pour Amelia Murray et Fazerdaze. Et ce premier titre, optimiste et planant à la fois, laisse présager le meilleur. Un titre à savourer en plein hiver au coin du feu, sur la route ou en rêvant… A suivre !