Un bon pain d’épices

La recette facile !

Pour accompagner un bon thé mais aussi délicieux avec le foie gras, j’adore le pain d’épices. J’en fais essentiellement l’hiver. Moins souvent que je ne le voudrais car deux de mes enfants ne sont pas fans… Je le réserve donc pour accueillir des copines pour le thé ! A consommer sans modération car ce gâteau présente de nombreuses vertus. Réalisé avec du miel, il contient peu de vrai sucre. Plutôt cool si vous avez des problèmes de cholestérol. Le miel est réputé pour ses propriétés antioxydantes et il est riche en vitamines E et C. Les épices en général disposent également de vertus antioxydantes et préviennent le vieillissement de l’organisme. La cannelle en particulier a de nombreux pouvoirs : elle favorise la digestion et l’endormissement. Elle permettrait également de stimuler la mémoire ! Bref, ne culpabilisez pas en prenant une tranche de pain d’épices au goûter !

J’ai adopté il y a quelques années déjà une recette sur le net. Notée sur mon carnet, je ne savais plus trop de qui elle provenait mais en fouillant sur la toile, il semblerait que cela soit celle d’ Amandise car les ingrédients et proportions sont les mêmes ! Elle est parfaite car très simple à réaliser. Et le pain d’épices est un délice, en texture comme en goût. Comme d’habitude, je l’ai adapté à ma façon.

Les ingrédients du pain d’épices

  • 250 g de miel (un miel corsé de préférence comme le miel de bruyère mais tous les miels sont utilisables)
  • 10 cl de lait
  • 100 g de beurre
  • 200 g de farine (j’utilise de la semi-complète comme la T80 : adaptée à ce dessert et meilleure pour la santé !)
  • 1/2 sachet de levure (que je remplace par du bicarbonate de soude)
  • 40 g de cassonnade
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • Des épices : dans la recette de base, il est indiqué cannelle, 4 épices, gingembre, noix de muscade. Je ne mets que 2 cuill. à c. de cannelle et 2 cuill. à c. de 4 épices (qui est un mélange de cannelle, clou de girofle, noix de muscade et gingembre).

La recette pain d’épices

  • Préchauffez votre four à 180°.
  • Délayez le miel dans le lait chaud.
  • Ajoutez au fur et à mesure et en remuant le beurre fondu, la farine avec la levure ou le bicarbonate, la cassonade, l’œuf, le sel et les épices. Versez la préparation dans un moule à cake. Et voilà la pâte est prête à cuire !
  • Enfournez pour 40 à 50 mn en surveillant pour qu’il ne brûle pas sur le dessus mais soit cuit à cœur.

Dégustation du pain d’épices

Il peut se manger à la sortie du four mais comme pour un gateau, la pâte ne se tient pas. Il est meilleur refroidi. Donc le pain d’épices représente l’exception à la règle : on déguste tout à la sortie du four (et non ch’est pas chaud). Surtout, il est délicieux pendant plusieurs jours si vous le conservez dans un boîte ou bien emballé. Pour le petit dej ou le goûter. Ou pour accompagner le foie gras. Certaines personnes mettent du 4 épices dans le foie gras. Nous on n’en met pas mais on le mange avec du pain d’épices !

Variantes

J’ai parfois ajouté à la pâte : des fruits confits, des raisins secs ou des zestes d’oranges, c’était délicieux.

 

Carnets : une vraie addiction

Dépendance au papier et à l’écriture

Je ne fais pas de collection. En revanche, j’ai une vraie passion pour les carnets. Petits, moyens, grands formats, je craque régulièrement pour des cahiers, des carnets, des bloc-notes. Mes copines qui connaissent mon amour pour ces bouts de papier m’en offrent aussi très souvent (merci Marine, Laurence, Béné, Justine !). J’aime l’objet, de la couverture au papier en passant par le format ou l’odeur. J’aime les garder vierge en réfléchissant à leur fonction. Les démarrer et écrire dedans. Les ranger sur mon bureau. En avoir dans mon sac.

A chaque cahier son contenu

Cette passion date du cours préparatoire. J’ai adoré apprendre à écrire. Adoré faire des lignes et des lignes. Remplir, m’appliquer. Petite, j’ai évidemment tenu un journal intime. J’aimais la rentrée des classes pour l’achat des fournitures, d’un agenda et des cahiers. En grandissant, cette passion ne m’a pas quittée. Pendant mes études supérieures, où j’aimais autant suivre les cours que noircir des feuilles de papier et faire des fiches. Jusqu’au choix de mon premier métier : journaliste. Profession idéale pour assouvir mon amour pour l’écriture, la prise de notes, les agendas et les carnets.

Cette passion grandit au fil des années. Chaque carnet a sa fonction. J’en ai un pour chaque client. A croire que je suis plus heureuse de décrocher un contrat pour le démarrage d’un nouveau cahier que pour la satisfaction professionnelle ! J’en utilise un pour noter les musiques à écouter ou aimées. Un pour les livres à acheter, à lire et lus. Un autre pour ma liste de tâches à accomplir au quotidien, tâches ménagères, administratives, familiales, professionnelles. Un pour le blog avec la liste des idées de sujets par rubrique. Un pour consigner les recettes de cusine, évidemment. Un qui contient toutes les promenades, les rando qui sortent de la promenade quotidienne. Parce que je ne me souviens jamais des dates ou des noms de lieux. Un encore pour mes projets, mes rêves…

Papier VS ordi et téléphone ?

Dans le travail, j’utilise évidemment beaucoup l’ordinateur. Mais je n’ai jamais réussi à me passer complètement du papier. Pour la prise de notes, les listes, mon planning, mes rendez-vous. Je me souviens d’un client qui s’était moqué de moi lorsqu’à la fin d’une réunion il m’a vu attrapé mon agenda pour noter le prochain rendez-vous. J’ai bien essayé il y a quelques années d’utiliser l’appli agenda du téléphone mais je n’ai pas réussi à m’y faire. Je trouve plus simple de noter sur du papier (surtout lorsque je suis au téléphone !). En notant un rendez-vous ou une tache à la main, je la mémorise. Et j’ai le réflexe d’ouvrir mon agenda et vérifier mes listes tous les jours. Alors que je consultais peu l’agenda sur ordi ou téléphone…

Dans la revue Flow de décembre 2015, dans un article intitulé « Mes chers carnets », Caroline Buijs explique leur principale qualité : « Ils ne coûtent pas cher, mais apportent un grand bonheur. »  Elle poursuit : « Un carnet de notes vierge porte en lui tant de promesses. C’est un nouveau départ. ». C’est exactement ce que je ressens. Et je n’étais pas surprise d’apprendre dans le même article les résultats d’une étude menée par les universités américaines de Princeton et de Californie : en suivant une conférence, des groupes d’étudiants ont pris des notes sur papier ou sur ordinateur. Les 2 groupes se souvenaient aussi bien de l’exposé. Mais le groupe papier / stylo avait mieux compris le propos et s’en souvenait mieux une semaine après…

Qui dit accro aux carnets, dit Accro aux stylos

L’autre passion directement liée aux carnets et à l’écriture est celle pour les stylos et les feutres. Je les trouve beaux et j’adore les sentir glisser sur le papier. J’ai des stylos à bille de toutes les couleurs, ce sont certainement mes préférés pour écrire.

Je n’ai aucun sens graphique ni talent en dessin mais mon amour des stylos bille explique mon admiration pour les œuvres réalisées avec cet outil : les bandes dessinées d’Antony Pastor par exemple comme Ice Cream ou Hôtel Koral. Dernièrement, j’ai découvert et adoré les œuvres de Karl Baudelere lors de l’exposition Super Héros à Spacejunk Bayonne : des petits ou grands formats de Hulk, L’Homme de pierre ou Batman, réalisés au stylo bille. Un travail gigantesque, grandiose, impressionnant par l’émotion du sujet retranscrites par les centaines de traits de stylo… Tellement beau. Bluffant. Avec mes Bic, je me contente d’écrire

Je suis gauchère donc j’ai longtemps été frileuse avec les feutres car en avançant, ma main faisait baver les mots tout juste écris. J’ai appris à les appréhender et je commence vraiment à apprécier écrire avec. J’ai en de plusieurs marques, plusieurs épaisseurs et de toutes les couleurs. Avec un gros faible pour les Paper Mate, et les Stabilo, pointe 0,4 et 1 mm.

Un Bullet Journal ?

Avec ces deux passions conjointes, j’ai envie depuis presque un an de me lancer dans un Bullet Journal. Inventé il y a quelques années par le designer newyorkais Ryder Caroll, c’est un carnet personnalisé à la fois calendrier, agenda et journal. Un système d’organisation pour sa vie au quotidien mais aussi mensuellement et sur une année. Comme j’ai la manie de faire des listes et que je suis fan de carnets, forcément j’étais tentée. Mais fouillant sur le net et Instagram, la plupart des bujo (contraction du Bullet et Journal) étaient magnifiques, très graphiques avec des jolies dessins ou textures. J’ai ressentie un complexe d’infériorité et c’est resté un fanstasme.

Jusqu’à ce que mon amie Marine m’envoie cette semaine un nouveau carnet vierge avec une couverture indiquant Bullet Journal… Cadeau arrivé la même semaine que ma découverte du blog de Caro de La Papet, qui explique magnifiquement comment bien commencer un Bullet Journal. Alors c’est décidé, je me lance ! Sur son site, Ryder Caroll démarre par : « All you need is a notebook and a pen… ». Je crois que j’ai tout ce qu’il faut !

 

Desserts maison

Recettes desserts de tous les jours

Comme je travaille à la maison en automne / hiver, j’ai plus le temps de cuisiner. Il me suffit d’une pause d’un quart d’heure pour lancer une recette ou surveiller une cuisson. Pour cette raison et dans le cadre de mon objectif « zéro déchet« , je me suis lancée un défi pendant cette période : n’acheter aucun dessert industriel ! Voilà donc quelques idées de desserts à réaliser très simplement et à consommer tous les jours.

Une nouvelle routine

Pour avoir toujours un dessert dans le frigo, il suffit de s’organiser. Ce n’est pas forcément une question de temps car je ne réalise rien de bien compliqué. Les temps de préparation excèdent rarement 15 mn. Pour la cuisson, c’est parfois plus long. Mais comme je le disais, je travaille de chez moi donc cela me permet de surveiller tranquillement tout en bossant. En général, je prépare un dessert tous les 2 jours.

Les avantages ?

  • Fait-maison, ils contiennent de bons ingrédients soigneusement sélectionnés. Des desserts normalement plus savoureux et meilleurs pour la santé.
  • Notre famille produit moins de déchets car plus de pots de yaourts et autres contenants dans notre poubelle.
  • Moins de gachis : dans les pays industrialisés, nous jetons pratiquement autant de nourriture que nous en consommons… Pas chez nous ! Il n’y a pas 10 sortes de desserts dans le frigo donc moins de choix. Mais je cuisine ce qui est nécessaire. Tant qu’il en reste 4 dans le frigo, je ne refais rien. Les enfants sont donc « contraints » de les consommer s’ils veulent autre chose…

La compote de pommes

J’en fais une fois par semaine. Avec de vieilles pommes qui trainent dans le corbeille de fruits ou des second choix achetés sur le marché ou le primeur. Entre 50 et 80 centimmes le kilo : plutôt économique pour une compote hebdomadaire réalisée avec 2 kgs !

recette d'un dessert simple et bon : la compote de pommes.
Temps de préparation : 10 mn !
La recette : Je pèle (ou pas) et coupe grossièrement les pommes dans une casserole. Je laisse compoter (cuire à feu doux) entre 15 et 20 mn. Sans rien ajouter d’autres ! Ni sucre, ni parfum. Je mixe au Blender car Violette l’adore très lisse mais écrasée à la fourchette, c’est très bien aussi !
Variantes : Vous pouvez évidemment agrémenter d’épices comme la cannelle mais chez moi, les enfants ne sont pas fans. Parfois, j’ajoute au choix, une ou deux bananes ou poires trop mûres pour ne pas les jeter. Ou de l’ananas (vendu en second choix aussi !). Quand j’ajoute de la banane ou de l’ananas, fruits plus sucrés, je démarre la cuisson à feu plus fort. Les fruits caramélisent et cela donne un autre parfum à la compote !
Temps de conservation : entre 3 et 4 jours au frigo (mais le gros pot ne reste jamais aussi lontemps au frais !)

Yaourts natures

Cela fait déjà quelques années que j’ai investi dans une yaourtière. Suite à la lecture d’un article sur le bilan carbone des yaourts industriels (fabrication et déchets des pots, transports des matières premières puis des yaourts), j’ai voulu essayer. Comme je n’étais pas certaine de devenir une adepte, j’ai commencé avec une yaourtière « 1er prix » d’une marque distributeur. Et je n’ai pas été déçue ! Elle a fonctionné 2 à 3 fois par semaine pendant 2 ans avant que la résistance ne rende l’âme. J’avais acheté le même modèle pour mes parents mais ils ne l’utilisaient pas trop (ils ne sont que deux…), leur yaourtière a donc remplacé la mienne. Mais depuis plusieurs années, je rêvais d’un autre modèle : la Multi Délices de Seb. En plus des yaourts, elle permet de réaliser des yaourts à boire et des fromages blancs. Et elle a une capacité de 12 pots (contre 7 pour la mienne ce qui n’est pas assez pour une famille de 4). Malheureusement, son tarif au delà des 100 € m’a toujours freinée. Jusqu’à ce que j’en trouve une d’occasion à 40 € ! Depuis je m’éclate !

recette dessert yaourt nature
Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 12 pots, il suffit de mélanger 1 sachet de ferment lactique avec 1,5 litre de lait. Pendant longtemps, j’ai utilisé du fermet lactique acheté en pharmacie. C’est un petit flacon qui permet de faire plusieurs fournées de yaourts. Mais il faut pour cela, toujours garder un yaourt pour réaliser une nouvelle fournée. C’est un peu contraignant, surtout si on veut faire une tournée de yaourts parfumés. Cela coûte un peu plus cher mais pour plus de simplicité, j’utilise désormais les sachets Alsa. Et pour le lait, j’utilise du lait entier bio. Je le préfère au lait demi-écrémé car il donne une meilleure consistance au yaourt et les rend plus gourmands. D’ailleurs, regardez la composition des yaourts du commerce, ils sont souvent réalisés avec du lait entier. Sauf, ceux dit de régime. Mais chez nous, personne n’est au régime ! Une fois le ferment mélangé au lait, il suffit de verser dans les pots et faire cuire en yaourtière entre 8 et 10h selon la consistance souhaité. En général, je prépare mon mélange et lance la cuisson le soir.
Variantes : j’ai essayé plusieurs parfums. Et les préférés dans la famille sont ceux au citron ou à la vanille. Recettes à venir bientôt !
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

Yaourt à boire aromatisé au fruit

Les enfants en rafolent. Au peti-dej, au goûter, en dessert. Et je ne supportais plus d’en acheter au supermarché (lait de provenance douteuse, conservateurs) et de jeter toutes les semaines les bouteilles plastiques… C’était la raison pour laquelle je rêvais de la yaourtière Multi Délices. Il a fallu investir dans les petites bouteilles en plastique de la même marque mais elles sont sans BPA et réutilisables.


Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 6 yaourts à boire, je mélange un sachet de ferment lactique (ou un yaourt nature), un litre de lait et du sirop (l’équivalent d’un pot de yaourt en verre). J’ai trouvé cette recette sur le blog culinaire d’Audrey et elle est parfaite !
Variantes : Ont été testés et validés les yaourts à boire aromatisés à la fraise, à la pêche et pêche-abricot. J’ai essayé avec du sirop de citron mais ça n’a pas fonctionné. Le tout ne s’est pas amalgamé et l’aspect visuel n’a pas convaincu les enfants… Pour les sirops, je ne prends pas le premier prix et préfère les sirops avec une garantie concernant la qualité des ingrédients, ceux de la Maison Guiot par exemple.
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

A suivre : d’autres recettes desserts pour tous les jours. Mousse au chocolat, cremes chocolat, riz au lait, yaourts vanille, citron…