Galette des rois : La recette

Pour la faire maison de A à Z !

L’un des seuls intérêts du mois de janvier est de pouvoir manger de la galette des rois. Avec une recette facile pour en faire une « maison » de A à Z, ce plaisir devient possible toute l’année ! Qui dit galette « fait-maison », dit pâte feuilletée « maison » aussi. Et là, j’en vois plusieurs lever les yeux au ciel prêt à refermer la fenêtre de ce blog… Sauf que… Si moi, qui aime la bonne cuisine certes mais la cuisine simple et rapide… Si moi, maman de 3 enfants qui travaille à temps plein, je peux faire une pâte feuilletée « maison », tout le monde le peut !

C’est vrai quand pendant plusieurs années, je ne m’embêtais pas : j’achetais 2 pâtes feuilletées, faisais une crème d’amandes, assemblais le tout puis m’écriais à la sortie du four « c’est moi qui l’ai fait ! ». C’était donc à moitié vrai et j’ai eu envie d’essayer de faire une pâte feuilletée. Je n’en avais jamais fait car la rumeur qui courait chez les cuisinières – « c’est très long, très compliqué » – avait toujours réussi à m’effrayer. Jusqu’à ce que je découvre La cuisine de Bernard.

Le site de ce jeune chef, qui n’a pas le physique de son prénom, est très beau, très complet. Il regorge de recettes traditionnelles ou du monde, le tout parfaitement illustré avec des photos pas à pas. Tout est clair, tout semble facile ! Grâce à Bernard, je me suis donc lancée dans la réalisation de la pâte feuilletée inversée. Pourquoi inversée ? Le beurre ne se trouve pas dans la détrempe mais autour. Comme je n’avais jamais fait de pâte feuilletée classique, ce détail ne m’a pas bouleversée. L’avantage de ce type de pâte feuilletée : elle est plus légère, plus friable, se tient mieux à la cuisson avec un feuilletage régulier. Bref, elle est meilleure !

La pâte feuilletée de Bernard

Comme exceptionnellement, je respecte la recette à la lettre, je vous laisse cliquer sur le lien du blog de Bernard pour vous lancer. Vous trouverez les photos de la recette pas à pas, ce que je n’ai jamais le courage de faire… Avec juste quelques précisions : la pâte feuilletée ne prend pas beaucoup de temps. La réalisation des 2 pâtes, la détrempe et le pâton au beurre, ne prend que quelques minutes. Idem pour les étapes qui consistent à étaler ces 2 pâtes ensemble. Ce qui est long, c’est le temps de pause entre chaque pliage (entre 30 mn et une heure). Pour avoir une galette pour le goûter, je commence le matin. A chaque temps de repos, je vaque à mes occupations. Parfois, pressée par le temps, j’ai réduit les temps de pause de 15 mn ou 30 mn. Et le résultat était top. Conclusion : la réalisation d’une pâte feuilletée « maison » n’est pas du tout énergivore. C’est seulement une question d’organisation.

Autre précision, je respecte les quantités de la recette qui permettent de faire 2 belles galettes de rois. En général, je n’en fais qu’une mais garde un quart de pâte au frais pour réaliser une tarte salée dans les 4 jours. Et un autre quart au congélateur pour une autre occasion de tarte. Si vous calculez bien, quelques minutes de trifouillage beurre / farine un dimanche, et vous avez 4 excellentes pâtes feuillétées « fait maison ». La différence avec une pâte achetée dans le commerce est incomparable. Depuis que les enfants y ont goûté, impossible de leur faire manger une pâte feuilletée industrielle !

Galette des rois ou Pithiviers

Pour le reste de la fabrication de la galette des rois, je suis également la recette de Bernard. Une vrai recette de galette à la frangipane et non de Pithiviers comme je faisais avant. Spécialité du Loiret, il contient seulement de la crème d’amandes. Tandis que la galette à la frangipane est réalisée avec un mélange crème d’amandes, crème pâtissière. Double crème certes mais plus légère je trouve. Comme pour la pâte feuilletée, je ne vais pas m’embêter à recopier la recette alors que Bernard vous la présente en détail et en images ! Seule précision concernant les quantités : je les divise en deux pour faire une galette.

Le résultat est bluffant, en apparence comme en goût. Je ne l’ai jamais râtée, c’est pour vous dire comme toutes les étapes sont simples. Depuis ma première galette selon Bernard, j’ai tenté d’autres recettes sur son site : les chouquettes (easy), les éclairs au café, au chocolat, à la vanille (délicieux mais trop longs à faire), le tarama (divin). Prochain défi : les pasteis de nata, pâtisseries portugaises que l’on adore ! Et prochain plaisir : m’offrir l’un des 4 livres de cuisine publiés par le chef. Car cuisiner avec Internet, c’est pratique mais avec un beau livre, ce sera encore meilleur !

Coin bureau relooké

Avec un pot de peinture et du papier peint

Parmi les projets de 2017, j’avais en tête de changer le coin bureau. Mission remplie le 30 décembre ! Un pot de peinture, un rouleau de papier peint, de l’huile de coude (dédicace à Marine)… Il suffisait de s’y mettre !

Je suis en location. Et depuis 2 ans, ma situation de maman solo / petit salaire me dit que je ne suis pas prête d’être en mesure de déménager. Pourtant, c’est important de se sentir bien chez soi. J’ai donc décidé de relooker, repeindre, redécorer au fur et à mesure tous les coins et recoins de notre petite maison de 75 m². Tout est parti de l’escalier (le coin bureau / coloriage / télé est installée sous l’escalier). Ce dernier était teinté en marron foncé. Donc sombre et moche. J’ai décidé cet été de profiter de l’absence des enfants en vacances chez leurs papas pour le repeindre en… bleu Maldives N°6 ! Les murs sont blancs et le sol est marron / caramel car en vieux carrelage. J’ai trouvé que ce bleu se mariait bien avec le tout. Cette nouvelle teinte a amené de la gaieté et de la lumière, c’était parfait !

Un bureau sous l’escalier

Sauf que le bleu Maldives N°6 ne collait pas du tout avec le bureau et la grande étagère situés sous l’escalier. Il y a quelques années, dans une autre maison, j’avais redonné un coup de peps à ce bureau en le peignant en jaune vif. Sous un escalier blanc et contre un mur blanc, c’était très chouette. Mais plus du tout sous l’escalier Bleu Maldives N°6 ! Je n’ai pas pensé à faire de photos avant travaux mais croyez moi sur parole : j’aime la couleur mais bleu doux et jaune citron, ça faisait mal aux yeux… Le bureau se prolonge sous toute la longueur de l’escalier par une planche qui fait office de meuble télé. Une planche en bois aggloméré peinte également en jaune. Qui prend beaucoup la poussière car sous l’escalier. Et qui se nettoie mal avec cette matière rugueuse. J’ai eu envie de la recouvrir de papier peint pour la rendre plus lisse donc plus lavable. Et à chaque envie de changement de décor, je n’aurai qu’à changer le papier peint.

Le papier peint de mamie c’est fini !

Le papier peint est revenu en force en déco grâce à des imprimés et des couleurs plus modernes. A utiliser sur un seul pan de mur, tout un mur ou en déco sur des meubles ! Pour ce premier essai, j’ai craqué pour un modèle géométrique appelé Zina, créé et fabriqué en France par Lé Papiers de Ninon. Papier que j’ai trouvé soldé et qui dans son motif coloré présentait un bleu très proche de mon Maldive N°6. Le hic ? Je n’ai acheté qu’un rouleau en me disant qu’un lé de 48 x 300 cm suffirait largement. Et bien, avec une planche de 2m30 en largeur et 75 cm de profondeur, en fait non… Me voilà donc lancée dans des mesures et du jonglage entre peinture et papier peint pour le plateau. Pour la façade du bureau, j’ai hésité entre plusieurs bleus mais je suis restée sur le N°6. L’ensemble est très doux. Plus lumineux. Plus harmonieux.

 

Bilan de l’opération relooking

Je suis nulle en chef de travaux et en calcul. Cela occasionne quelques prises de têtes. Mais finalement, je suis très contente du résultat ! Avec seulement un rouleur de papier peint et un reste de peinture ! C’est vraiment chouette de changer une ambiance, une atmosphère en moins d’une journée. Ce bureau me donne envie de m’y attarder. Et comme je suis censée travailler à la maison la moitié de l’année, ça tombe bien ! Prochaine étape ? J’ai plein d’idées. A peaufiner et méditer en fonction de mes moyens… Mais promis avant de changer le sol, je révise les prises de mesure !