Banana Bread

Recette du cake à la banane, vite fait et bon

Comme tous les week-end, quelques bananes étaient en fin de ma vie dans ma corbeille de fruits. J’ai eu envie de changer des traditionnels muffins banane / pâte à tartiner que je cuisine au moins une fois par semaine ! Cela faisait un moment que je voulais tester la réalisation d’un banana bread, cake que l’on retrouve souvent dans les salons de thé. J’ai donc fouillé sur le net. Et j’ai opté pour la recette de Bernard, postée sur son blog La Cuisine de Bernard (qui fait partie de mes favoris). Avec – comme toujours -, une légère modification des ingrédients et une adaptation de la préparation !

Banana bread fait-maison : la recette

Les ingrédients du banana bread

  • 3 bananes (310 g de chair en tout) : la patisserie est une science exacte. Sauf chez moi… Mes 3 bananes pesaient 250 g mais je n’avais pas envie de me lancer dans une règle de 3. J’ai donc poursuivi le reste de la recette avec la même quantité d’ingrédients et le cake n’était pas raté.
  • 200 g de sucre : j’ai utilisé du roux non raffiné acheté en vrac à la Vrac Mobile
  • 2 œufs (100 g au total)
  • 125 g de beurre demi-sel
  • 1 cuillerée à café de vanille liquide : je n’en mets pas, mon sucre est conservé dans une boite avec des gousses de vanille
  • 190 g de farine : j’ai utilisé de la semi-complète, la T80
  • 5 g de levure chimique : remplacée par une bonne cuillère de bicarbonate de soude

Vous remarquez que dans cette liste d’ingrédients de la recette de Bernard, pas de trace de chocolat. Sauf qu’on est le week-end, toujours en hiver, et que je cuisine pour les enfants ! J’ai donc ajouté une demi-tablette de chocolat noir découpée en petites morceaux. Et pour la dose d’omega 3, j’ai également incorporé une dose de mélange de graines (lin, courge, tournesol, chanvre, pavot) type Graines du boulanger.

Le banana bread nécessite seulement 5 minutes de préparation !

La préparation du banana bread

5 minutes top chrono !

  • Préchauffez votre four à 150° pour une cuisson lente, à 180° si vous êtes pressé.
  • Dans un saladier, écrasez les bananes et le sucre à la fourchette.
  • Ajoutez les œufs et le beurre fondu. Pour avoir une texture parfaite, Bernard conseille de mixer le tout au mixeur plongeant. Cela sous-entend de la vaisselle supplémentaire, j’ai donc poursuivi le mélange à la fourchette.
  • Ajoutez la farine et la levure (ou le bocarbonate) et mélangez bien.
  • C’est à ce moment-là que les gourmands – comme nous – peuvent ajouter des pépites de chocolat.
  • Versez dans un moule à cake.

La cuisson du banana bread

Bernard conseille de faire cuire le cake 1h25 à 150 °C. Je ne conteste pas l’avantage des cuissons lentes sur la texture des cakes. Mais ce nouvel engouement pour ce type de cuisson n’est pas compatible avec mon mode de vie et de cuisine. En tous cas, pas ce week-end où j’ai démarré la préparation du goûter à 15h… J’ai donc enfourné le cake 35-40 mn à 180°C. J’ai, en revanche, suivi son conseil et ajouté dans le four pour le dernier 1/4 d’heure un ramequin rempli d’eau bouillante. Plantez la lame d’un couteau dans le cake et si elle ressort sèche, il est cuit.

La dégustation du banana bread

Là-encore, on n’a pas trop écouté Bernard… Le chef conseille de démoulez le cake, le placer dans un film alimentaire au frais pendant une nuit avant dégustation. Nous avons procédé à sa dégustation immédiatement à la sortie du four. Et c’était un régal ! Texture mœlleuse, bon gout de bananes qui s’accorde parfaitement au chocolat. Tout le monde a aimé.

Le banana bread parfait pour accompagner le thé.

Quant à la dégustation froide le lendemain, on comptait vraiment dessus. Sauf que le matin, plus de banana bread dans l’assiette… Quand j’ai interrogé tous les enfants un à un au moment de leur réveil, ils m’ont tout confirmé qu’ils ne s’étaient pas levés pendant la nuit pour le manger. Nos regards se sont alors tous tournés vers le chien… Qui a baissé la tête et les yeux… Une confirmation (par procuration) que le banana bread est également très bon froid ! Et pour tester la prochaine fois, je ne me contenterai pas d’un torchon pour le conserver jusqu’au matin…

Vous pouvez être ce que vous voulez être

Guide de Paul Arden, Editions Phaidon

Vous pouvez être ce que vous voulez être. Ce n’est pas moi qui le dit mais Paul Arden. J’ai reçu en cadeau ce livre (merci Justine !). Une excellente idée car j’adore recevoir des livres. Ce sont des beaux objets. Et souvent, je suis surprise par un titre que je n’aurai pas choisi. C’est le cas avec celui-ci ! Ce livre est un beau cadeau d’abord parce que c’est un beau livre publié par les éditions Phaidon. Cette maison d’édition de livres d’art, beaux livres et livres jeunesse, fondée à Vienne et désormais basée à Londres, propose certains de ses titres en Français. Comme Vous pouvez être ce que vous voulez.

Vous pouvez être ce que vous lauez de Paul Arden chronique

Un beau livre

Dans un format semi poche, C’est un beau livre : il présente une très belle couverture blanche avec la typo du titre et de l’auteur noire et dorée. Sobre, élégant. Sur la couverture, l’éditeur indique également que c’est le livre le plus vendu au monde. Argument marketing ? Car je n’ai pas trouvé de chiffres de vente pour confirmer cette affirmation. Le livre représente toutefois ce que l’on peut appelé un succès d’édition : la première édition française date de 2004 et il a été plusieurs fois réinprimé. Et ce, tous les ans depuis 2004 ! La conception graphique au fil des pages est très séduisante aussi. Beaucoup de photos d’archives, d’illustrations, une maquette aérée et variée… C’est vraiment un livre très agréable à feuilleter.

Un livre inclassable

Pour ce qui est du contenu, Vous pouvez être ce que vous voulez être m’a largement séduite. Par le concept déjà. Contrairement à ce que peut indiquer le titre, ce n’est pas vraiment un livre à classer dans le rayon développement personnel. C’est un livre inclassable en fait. Selon la quatrième de couverture, il est, je cite,  » un guide concis pour tirer le meilleur parti de soi-même, une bible de poche qui permettra aux timides talentueux de penser l’impensable et de rendre possible l’impossible. »

Concrètement, ça veut dire quoi ? L’auteur Paul Arden nous explique en 128 pages comment bien réussir professionnellement. Il pose les bases : l’énergie, la remise en cause, le partage, le courage, la clairvoyance, l’humilité, la persévérance… Le tout mêlé à un grain de folie, d’inconscience. L’auteur anglais entre dans le vif du sujet avec des situations concrètes et des conseils. Comment se mettre en valeur, comment bien se vendre, s’entourer, communiquer.

Lecture positive pour vie positive

Vous pouvez être ce que vous voulez être représente donc une sorte de guide pour bien réussir, des plus timides aux moins confiants. Ils démarrent d’ailleurs par cette phrase :  » La plupart des gens riches et puissants ne sont pas particulièrement doués, sympathiques, cultivés ou beaux. Ils deviennent riches et puissants parce qu’ils veulent être riches et puissants. «  Je rejoins assez l’auteur à propos de cette considération. C’est là que vous vous dites : ce livre n’est pas pour moi, je n’ai pas du tout pour l’intention de devenir ambitieux et puissant. Je vous rassure, moi non plus. Pourtant ce livre m’a intéressée car il dégage une énergie positive.

Vous pouvez être ce que vous voulez de Paul Arden, un guide inspirant.

Je vous autorise – tout comme moi – à faire l’impasse des passages très professionnels (sauf si vous bossez dans la pub ou le commerce). Sautez des pages (droit n°2 du lecteur selon Daniel Pennac) pour vous concentrer sur de bons conseils de vie, des suggestions hygiéniques en quelque sorte. On a tous la tête dans le guidon du boulot, de la famille, de la vie quotidienne. On court à droite, à gauche. Et parfois on se sent oppressé, on se prend la tête, on a eu mal à passer une épreuve. Ce livre a le mérite de nous aider à remettre les choses en perspective, à nous remettre en cause. Sa lecture agréable permet – en douceur – de sortir des automatismes qui souvent nous freinent, nous bloquent ou nous font souffrir.

Source d’inspiration

C’est en plus un livre inspirant car tout au long des pages, les photos, les illustrations, les citations d’auteurs, hommes politiques ou entrepreneurs inspirent l’envie, provoque l’impulsion. Lire un bon mot, voir une belle image, méditer une pensée juste… Cela suffit parfois pour nous permettre de rebondir ou provoquer au moins un souffle. L’auteur utilise plusieurs langages pour faire passer son message. Et cela fonctionne ! Ces différents médias rendent la lecture attrayante et facilitent l’intégration des idées.

Expérience d’un créateur génial

Son auteur Paul arden est né en 1948 et décédé en 2008. Il a œuvré pendant presque 20 ans dans la pub avant de devenir directeur de création. Et de compter à son actif des campagnes pub réussies en Angleterre comme celle de British Airways, Fuji, ou des slogans mémorables pour Toyota ou le journal The Independant. Il a ensuite fondé une société de production cinématographique à Londres. L’un de ses collègues publicitaires Roger Kennedy a dit de lui :  » Brillant, féroce, charmant, coléreux, totalement imprévisible, c’est un original au dynamisme et à l’énergie hors du commun, un créateur génial doué d’un rare bon sens et d’un sens commun, disons hors du commum.  » C’est exactement ce que j’ai ressenti à la lecture ! Si vous avez besoin de dynamisme, d’énergie, de bons sens, foncez le lire !

Vous pouvez être ce que vous voulez être, de Paul Arden, 128 pages, 9,95 €, Editions Phaidon.