Broyé du Poitou

Recette facile d’un biscuit « réconfort »

Je l’avoue, la plupart des biscuits que je réalise pour le goûter comporte du chocolat (brownie, cookies, cake, muffins…) . Il existe quelques exceptions et le broyé du Poitou en fait partie. Avec ses 250g de beurre salé et 250g de sucre, il répond parfaitement à notre penchant pour le sucré-salé en pâtisserie ! J’ai découvert ce biscuit dans un petit livre de recettes intitulé Desserts d’antan et édité par le magazine Avantages. J’aime cette recette car elle nécessite seulement 10 minutes de préparation. Et la taille du broyé nous permet de tenir pendant quelques jours. Une recette parfaite pour un dimanche pluvieux comme aujourd’hui dans les Landes. Car la richesse du biscuit apporte un vrai réconfort avec un bon thé ou un chocolat chaud. Mais nécessite d’être consommé avec modération en cas de diabète ou cholestérol…

Les ingrédients du broyé du Poitou

  • 450 g de farine
  • 2 œufs entiers + un jaune
  • 2cuillères à soupe de lait
  • 250 g de beurre salé mou + quelques grammes pour le moule
  • 250 g de sucre en poudre
  • 2 cuillères à soupe d’eau de vie (je n’en mets jamais mais je le précise pour les amateurs)
  • Une pincée de sel… (je ne l’ajoute pas non plus vu que le beurre en contient largement assez)

Réalisation du broyé

Préchauffer le four à 180° (thermostat 6).
Dans un saladier, battre les 2 œufs avec le sucre (et l’eau de vie et la pincée de sel si vous souhaitez les mettre). Ajouter le beurre mou en morceaux (sorti du frigo à l’avance ou légèrement ramolli à feu doux). Puis la farine. Je réalise d’abord le mélange à la fourchette puis avec les doigts pour former une pâte.

Beurrer un moule à tarte (environ 26 cm de diamètre) et étaler la pâte à la main en lissant le dessus à la main ou à l’aide d’une spatule. Dessiner des sillons à la fourchette. Puis badigeonner du mélange jaune d’œuf / lait battu avec un pinceau.
Enfournez entre 35 et 40 minutes jusqu’à ce que le broyé soit doré.

Dégustation

Je réalise le biscuit dans un moule à tarte en porcelaine donc je peux le découper dedans. Mais si vous souhaitez le démouler, attendez qu’il soit refroidi. Il se conserve quelques jours dans une boîte hermétique. Pour la découpe, je réalise des carrés de petites tailles. Chaud ou froid, il est délicieux ! Nature avec un thé, un café ou un chocolat chaud ou du fromage blanc. Les enfants se le tartinent parfois de confiture ou de pâte à tartiner… mais il faut pouvoir supporter le pic de sucre et de gras (d’un point de vue gustatif et diététique) ! Eux, peuvent se le permettre (ils font 10 kilos tout mouillé…). Je me contente de la version nature…

 

Cookies aux pépites de chocolat

Recette facile et succulente

Depuis de nombreuses années, je fais une recette de cookies aux pépites de chocolat piquée dans un vieux Biba. Ils étaient bons mais je n’étais pas complètement satisfaite de la texture : bien croquants mais pas assez moelleux à l’intérieur. Jusqu’à ce que je teste une recette de Cyril Lignac également publiée dans un magazine féminin. J’avais enfin trouvé la texture parfaite ! En revanche, je trouvais que le chef à l’accent chantant s’était un peu lâché sur les quantités de sucre et de chocolat… Ceux qui nous connaissent, les enfants et moi, savent à quel point nous sommes accros au sucre et au chocolat. Mais là ! C’était trop…

J’ai donc adapté les quantités à notre goût. Depuis, ils ont été largement validés par la famille et les amis. Comme je n’achète pas de biscuits du commerce et que je préfère les faire avec de bons ingrédients, cette recette est devenue l’une de nos favorites. Je la réalise au moins une fois par semaine !

Les ingrédients pour 18 à 20 cookies

  • 100 g de cassonade (contre 120 g dans la recette)
  • 100 g de sucre blanc (contre 120 g dans la recette)
  • 175 g de beurre pommade. Comme d’habitude j’utilise du beurre demi-sel. Le mélange pointe de sel et chocolat, on adore !
  • 1 œuf gros
  • 300 g de farine T45 (mais cela fonctionne aussi avec de la T55, voire un mélange de farine blanche et semi-complète).
  • 6 g de levure (que je remplace par une bonne cuillère à soupe de bicarbonate de soude alimentaire)
  • 200 g de chocolat dessert (contre 2 fois 190 g de chocolat noir et lait dans la recette !)

La réalisation des cookies

Mr Lignac conseillait de tout faire avec un robot. J’ai essayé mais ça colle et se mélange mal. Il faut sortir le bol pour décoller la préparation avec une spatule. J’ai réitéré sans robot et je trouve ça beaucoup plus pratique. Je commence donc par mélanger à la fourchette le beurre pommade avec les sucres. J’ajoute l’œuf. Puis la farine et le bicarbonate. Je termine par le chocolat coupé grossièrement. Je mélange tout à la fourchette et je finis à la main car le mélange ressemble à une pâte.

Il faut ensuite former un boudin de 5 cm de diamètre (environ, hein, je n’ai jamais mesuré !). Et le rouler dans une feuille de papier sulfurisé et le conserver au frais une demie-heure. Cela permet à la pâte de durcir pour découper ensuite des tranches de (environ) 2,5 cm. J’ai toujours respecter cette étape et cela fonctionne parfaitement. Mais la dernière fois, je manquais de temps. Je n’ai donc rien roulé en boudin, je n’ai pas mis au frais et n’ai pas découpé de tranches… J’ai formé des boules de pâtes tout simplement et le résultat était très bien aussi. La forme des cookies était simplement moins parfaite. Mais cette manière de faire peut dépanner les gourmands pressés.

La cuisson

Enfournez les tranches de pâtes sur une feuille de papier sulfurisé  pendant 10 mn à four chaud à 170°C. Entre deux fournées, patientez quelques minutes avant de prendre les cookies de la plaque pour les déposer sur une assiette. Sinon ils risquent de se casser. Évitez aussi de les empiler pendant cette étape de refroidissement.

La dégustation

Ils sont évidemment succulents tout chauds à la sortie du four (attention à ne pas se brûler !). Mais ils sont parfaits aussi quelques heures après ou le lendemain. En refroidissant, ils deviennent croquants à l’extérieur mais toujours fondants à l’extérieur. Un régal ! C’est vraiment l’avantage de cette recette.

Les variantes

  • Avec plusieurs chocolats : je les ai testés tout chocolat noir mais aussi en mixant plusieurs chocolats desserts : noir, lait et praliné.
  • Avec des fruits secs : noix, noisettes, amandes, noix de pécan mais aussi cranberries séchées.
  • Tout chocolat : en ajoutant une à deux cuillère à soupe de chocolat de cacao non sucré.

 

Cake Banane Chocolat, la recette facile

Ou comment recycler les vieilles bananes

Pendant le mois d’août, les enfants sont partis en vacances chez leurs papas respectifs. Cela induit moins de logistique, moins de cuisine et de pâtisserie. Sauf qu’un jour, j’ai croisé le chemin de trois bananes à l’abandon dans la coupe de fruits… Je ne pouvais pas les laisser mourir sans rien faire. Mais je ne pouvais pas non plus réaliser des muffins banane pâte à tartiner ! 1- Ce sont surtout les enfants qui sont fans de la fameuse pâte. 2- Pour cette recette, il ne faut que deux bananes. Et il était hors de question de me lancer dans la réalisation d’une pâtisserie ET de jeter une banane. J’ai donc fouillé sur le net et trouvé une recette de cake banane chocolat sur le blog Papilles et Pupilles.

recette cake banane chocolat facile et rapide

Sur ce  » blog culinaire qui fait voyager  » réalisé par Anne Lataillade, j’ai déjà découvert et réalisé de nombreuses recettes. Elles sont toujours très bien expliquées et jamais compliquées. Pour ce cake banane chocolat, il faut trois bananes : parfait pour mes 3 fruits à sauver. Mais la taille indiquée du cake – gros – m’a légèrement effrayée (rapport à ma semaine en solitaire). J’ai fini par me lancer en me raisonnant : j’inviterai bien quelques copines pour un thé ou café dans la semaine pour le partager !

Les ingrédients pour un gros cake banane chocolat

  • 150 g de beurre (comme d’habitude j’ai utilisé du beurre demi-sel)
  • 150 g de sucre
  • 2 œufs
  • 300 g de farine (j’ai fait un mix de T65 / T110)
  • 1 cuillère à café de bicarbonate de soude (ça tombe bien, je n’utilise plus de leveure chimique depuis des années
  • 1/2 cuillère à café de sel (rapport au beurre salé mentionné ci-dessus je me suis passée de cette 1/2 cuillère)
  • 3 bananes normales très mûres (c’était plus que le cas chez moi…)
  • 150 ml de lait
  • 150 g de pépites de chocolat noir (chocolat patissier coupé grossièrement)

la recette du cake banane chocolat idéale pour ne plus jeter trois banaes trop mures

La réalisation du cake

Préchauffez le four à 160°C (chaleur tournante), sinon 180°C. Anne conseille de beurrer et fariner le moule. Comme je suis (un peu) fainéante, je n’ai fait ni l’un ni l’autre. Je comptais sur la matière grasse utilisée dans la pâte pour qu’elle n’adhère pas à la cuisson. Et cela s’est confirmé : cake démoulé sans accroc !

Pour le reste, j’ai presque suivi la méthode. Je ne coupe pas le beurre en dés pour le mélanger au sucre à l’aide d’un fouet. Je me facilite la vie en le faisant ramollir à feu doux dans une casserole.
Ajoutez ensuite les œufs un par un en continuant de battre. Puis la farine et le bicarbonate. Mélangez bien. Puis le lait. Et enfin, les trois fameuses bananes écrasées à la fourchette ainsi que le pépites de chocolat.

Versez le tout dans le moule puis enfournez. Il est préconisé 1 heure de cuisson. Chez moi 50 mn ont suffit et j’ai baissé le four les 10 dernières minutes. Comme pour tous les cakes, il est préférable de vérifiez la bonne cuisson à cœur en y plantant la lame d’un couteau. Si elle ressort sèche, c’est cuit !

belle couleur rousse avec la cassonade et farine semi complète pour ce cake banane chocolat

La dégustation du cake

Chaud le jour même, froid le lendemain et les jours suivants, il était délicieux ! Parfait pour le goûter mais aussi le petit-dej. Finalement, des copines sont passés mais seulement pour l’apéro. Je me suis donc sacrifiée en me régalant seule toute la semaine. Entouré d’un torchon, il s’est très bien conservé !

 

 

Chokladbollar de Bernard

Recette sucrée express

De retour sur le blog après une longue absence… J’ai pas mal de boulot (sur ordi) donc moins de temps et d’envie pour me retrouver face à un écran le soir ! Et avec le retour du beau temps, je profite du week-end pour profiter de la plage et de la forêt. Ce programme chargé me laisse moins le temps aussi de cuisiner. Donc je privilégie les recettes à réaliser en express. Et je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous celle-ci dénichée sur l’excellent blog de Bernard : les Chokladbollar !

chokladbollar ou truffes suédoises au chocolat et noix de coco

Ce nom difficilement prononçable s’explique par l’origine suédoise de la recette. Invitée à l’anniversaire d’un copain, j’avais pour mission de ramener un dessert. Je cherchais une nouvelle recette rapide. Et celle-là est parfaite ! Il suffit de mélanger quelques ingrédients, de réserver un peu au frais et c’est un délice ! Immanquable, ces chokladbollar (rebaptisées « coucougnettes au chocolat » par le fameux copain) ont en plus le mérite de faire leur petite impression quant à la présentation. Même les miennes étaient jolies ! Et c’est assez rare pour être souligné.

Les ingrédients pour une quizaine de chokladbollar

Comme vous pouvez le constater, c’est une recette à déconseiller aux diabétiques… Riches, ces boulettes se dégustent à l’unité. Comme les truffes au chocolat en fait. D’ailleurs, elles représentent une sorte de déclinaison des truffes. Avec des flocons d’avoine… Céréale réputée être anti-cholestérol, dépurative, satiétogène. On pourrait donc aussi les surnommer les truffes bonne conscience.

  • 190 g de flocons d’avoine (caution diététique de la recette…)
  • 110 g de beurre doux
  • 100 g de sucre
  • 25 g de cacao non sucrée en poudre
  • 2 g de café soluble en poudre fine (je n’en avais pas donc j’ai fait sans)
  • 15 g d’eau
  • 3 g de vanille liquide (je ne suis pas fan de ces ingrédients articiels et comme des gousses de vanille parfume mon sucre, je m’en suis passée)
  • noix de coco râpée séchée (pas de quantité d’indiqué mais il faut un petit paquet d’au moins 100 g)

La préparation des chokladbollar

Mélangez le beurre (légèrement mou), le sucre, le cacao, le café et les flocons d’avoine dans un récipient. Ajoutez l’eau (et la vanille liquide si vous souhaitez en mettre) et mélangez.
Formez des boulettes de 30 à 40 g. Ou comme moi sans peser de la taille que vous voulez (mais pas trop grosse quand même !). Roulez-les dans la noix de coco. Et c’est prêt ! Ce n’est pas une recette express, ça ? Merci qui ? Merci Bernard !

chokladbollar choco noix de coco

Dégustation

J’en ai gouté une immédiatement après la réalisation et c’était très bon. Mais c’est vrai qu’elles sont meilleures après une légère réfrigération. Dans ce cas, n’oubliez pas de les sortir du frigo 15 mn avant dégustation. Après en avoir dégusté une, vous pouvez ensuite – au choix – tenir une rando de 8h ou toute la nuit d’une soirée d’anniversaire !

 

Cake Jean-Claude aux fruits confits

La recette qui m’a sauvée la vie…

La semaine dernière, j’ai fait un cake aux fruits confits en urgence. J’ai accompagné la classe de ma fille à une séance de piscine. J’avais bien déjeuné pour compenser la dépense calorique qu’implique cette activité « sports extrêmes ». Malgré cela, je suis rentrée à 16h dans un état proche de l’hypoglycémie ! La faute à l’aller-retour en bus avec une soixantaine d’enfants : « Ne crie pas, reste assis, n’embête pas ta voisine, sois poli, non on n’est pas autorisé à frapper son voisin, n’oublie pas ton sac, restez en rang… ». Suivi de la séance vestiaire : « déshabille toi, on ne rêve pas, on n’arrête de discuter, on met son maillot de bain, on n’oublie pas d’aller aux toilettes ». Sans parler de la séance de piscine à proprement parler : « mais si tu peux entrer dans l’eau, non on ne va pas faire du toboggan, on apprend à nager, oups on évite de se noyer, non on n’appuye pas sur la tête de sa voisine, mais si tu peux le faire, c’est bien je suis fière de toi. »

Bref, haute dépense calorifique et besoin d’équilibrer tout ça avant de me remettre au travail. Sauf que tous les placards étaient vides à la maison. Même pas quelques miettes de chocolats pour cuisiner vite-fait un brownie ou des cookies ! J’ai fini par tomber sur une boîte de fruits confits et je me suis souvenue d’une recette de La Super Supérette, celle du cake Jean-Claude façon cake Vandame. C’était parti pour la mission, sauvez Josette de l’hypoglycémie !

Le Super blog de recettes

La Super Supérette est le blog de deux gourmandes des douceurs de l’industrie agro-alimentaire qui ont décidé de réinventer les recettes en contrôlant les ingrédients ! Elles refont les recettes et détournent également les noms avec beaucoup d’humour. Vous pouvez donc y trouver des recettes maison de tout ce qu’on aime mais qu’on ne devrait pas manger parce qu’il n’y a que des cochonneries dedans : les Barrés façon carambars, les Boulimiques façon Bounty ou encore les Délicieux façon Kinder Délice. Sur ce site, j’ai déjà teste les Grandiloquents façon Granola (parfaits), le Poli façon Napolitain (beaucoup trop haut donc un peu sec et difficile à manger, à refaire dans des dimensions convenables) ou encore les Mirobolants façon Mikado (trop gros aussi mais bons). Et donc le cake Jean-Claude façon Vandame ! Elles proposent également des recettes salées. Et une sélection de ces recettes figurent dans deux livres parus en 2013 et 2014. Le tome 1 est épuisé mais il peut peut-être se trouver d’occasion !

livres de recettes du super blog la super superette

Les ingrédients

  • 3 œufs
  • 200 g de farine : toujours à cause de mes placards vides, j’ai mélangé de la T65 et T80 et c’était très bien.
  • 120 g de beurre : j’ai utilisé du beurre 1/2 sel donc inutile d’en ajouter ensuite.
  • 100 g de sucre blond de canne
  • 1 c. à soupe de sucre vanillé maison (ou un sachet) : une gousse de vanille traîne dans ma boite à sucre donc je n’en mets jamais.
  • 1/2 sachet de levure : remplacer par une c. à café de bicarbonate de soude.
  • 1 c. à café de sel
  • 150 g de fruits confits (cerises, oranges, pastèque…)
  • 100 g de raisins secs : je n’en avais pas donc j’ai fait sans et c’était très bien.
  • 3 c. à soupe de rhum : idem ! Remplacé par de l’eau gazeuse.

La préparation du cake (10 mn dans mon cas)

  • Normalement, il faut faire macérer deux heures les raisins secs dans un bol d’eau tiède avec 2 cuillères à soupe de rhum et sortir le beurre du frigo pour le laisser ramollir. Comme je n’avais pas de raisins et que j’étais pressée, j’ai fait presque fondre le beurre à feu doux.
  • Préchauffez le four à 180°C.
  • Mélangez le beurre mou et le sucre avec une fourchette. Puis ajoutez les œufs.
  • Incorporez farine, sel (sauf si beurre 1/2 sel) et levure ou bicarbonate.
  • Ajoutez ensuite les fruits confits. La recette précise « coupés en petits morceaux et saupoudrés de farine pour éviter qu’ils ne coulent au fond du cake ». Les miens étaient déjà en petits morceaux. Quant à les saupoudrer de farine, j’étais tellement pressée que je n’avais pas vu cette étape. Miraculeusement, ils n’ont pas coulés au fond ! Ajoutez les raisins égouttés (en conservant « l’eau de macération » pour la fin de la recette), ainsi qu’une cuillère à soupe de rhum (ou d’eau gazeuse).
  • Mettez dans un moule à cake (beurré fariné, ou recouvert de papier sulfurisé) rempli aux 2/3.
  • Enfournez 45 minutes.
  • Arrêtez la cuisson quand le cake est bien doré et gonflé. Démoulez le et versez l’eau de macération à ce môment-là.

Dégustation du Cake aux fruits confits

Tout chaud à la sortie du four (il y avait urgence je vous rappelle !). Mais aussi le lendemain et le surlendemain au petit-dej ou gouter avec un bon thé ! Je pensais que les enfants aimeraient car ils mangent de la brioche aux fruits confits. Mais, après vérification, ils la mangent pour la brioche et tolèrent les fruits confits. Donc ils ont rejetté en bloc le combo cake / fruits confits. Pas de problème, je me suis sacrifiée, aidée de ma copine Laurence.

Variante

Pour un contrôle maximum des ingrédients et une recette totalement healthy, il faudrait réaliser soi-même les fruits confits. Je vous l’accorde, cette variante ne s’applique qu’aux chefs ou aux personnes très disponibles. Mais je me le note dans mes projets de retraite.

Banana Bread

Recette du cake à la banane, vite fait et bon

Comme tous les week-end, quelques bananes étaient en fin de ma vie dans ma corbeille de fruits. J’ai eu envie de changer des traditionnels muffins banane / pâte à tartiner que je cuisine au moins une fois par semaine ! Cela faisait un moment que je voulais tester la réalisation d’un banana bread, cake que l’on retrouve souvent dans les salons de thé. J’ai donc fouillé sur le net. Et j’ai opté pour la recette de Bernard, postée sur son blog La Cuisine de Bernard (qui fait partie de mes favoris). Avec – comme toujours -, une légère modification des ingrédients et une adaptation de la préparation !

Banana bread fait-maison : la recette

Les ingrédients du banana bread

  • 3 bananes (310 g de chair en tout) : la patisserie est une science exacte. Sauf chez moi… Mes 3 bananes pesaient 250 g mais je n’avais pas envie de me lancer dans une règle de 3. J’ai donc poursuivi le reste de la recette avec la même quantité d’ingrédients et le cake n’était pas raté.
  • 200 g de sucre : j’ai utilisé du roux non raffiné acheté en vrac à la Vrac Mobile
  • 2 œufs (100 g au total)
  • 125 g de beurre demi-sel
  • 1 cuillerée à café de vanille liquide : je n’en mets pas, mon sucre est conservé dans une boite avec des gousses de vanille
  • 190 g de farine : j’ai utilisé de la semi-complète, la T80
  • 5 g de levure chimique : remplacée par une bonne cuillère de bicarbonate de soude

Vous remarquez que dans cette liste d’ingrédients de la recette de Bernard, pas de trace de chocolat. Sauf qu’on est le week-end, toujours en hiver, et que je cuisine pour les enfants ! J’ai donc ajouté une demi-tablette de chocolat noir découpée en petites morceaux. Et pour la dose d’omega 3, j’ai également incorporé une dose de mélange de graines (lin, courge, tournesol, chanvre, pavot) type Graines du boulanger.

Le banana bread nécessite seulement 5 minutes de préparation !

La préparation du banana bread

5 minutes top chrono !

  • Préchauffez votre four à 150° pour une cuisson lente, à 180° si vous êtes pressé.
  • Dans un saladier, écrasez les bananes et le sucre à la fourchette.
  • Ajoutez les œufs et le beurre fondu. Pour avoir une texture parfaite, Bernard conseille de mixer le tout au mixeur plongeant. Cela sous-entend de la vaisselle supplémentaire, j’ai donc poursuivi le mélange à la fourchette.
  • Ajoutez la farine et la levure (ou le bocarbonate) et mélangez bien.
  • C’est à ce moment-là que les gourmands – comme nous – peuvent ajouter des pépites de chocolat.
  • Versez dans un moule à cake.

La cuisson du banana bread

Bernard conseille de faire cuire le cake 1h25 à 150 °C. Je ne conteste pas l’avantage des cuissons lentes sur la texture des cakes. Mais ce nouvel engouement pour ce type de cuisson n’est pas compatible avec mon mode de vie et de cuisine. En tous cas, pas ce week-end où j’ai démarré la préparation du goûter à 15h… J’ai donc enfourné le cake 35-40 mn à 180°C. J’ai, en revanche, suivi son conseil et ajouté dans le four pour le dernier 1/4 d’heure un ramequin rempli d’eau bouillante. Plantez la lame d’un couteau dans le cake et si elle ressort sèche, il est cuit.

La dégustation du banana bread

Là-encore, on n’a pas trop écouté Bernard… Le chef conseille de démoulez le cake, le placer dans un film alimentaire au frais pendant une nuit avant dégustation. Nous avons procédé à sa dégustation immédiatement à la sortie du four. Et c’était un régal ! Texture mœlleuse, bon gout de bananes qui s’accorde parfaitement au chocolat. Tout le monde a aimé.

Le banana bread parfait pour accompagner le thé.

Quant à la dégustation froide le lendemain, on comptait vraiment dessus. Sauf que le matin, plus de banana bread dans l’assiette… Quand j’ai interrogé tous les enfants un à un au moment de leur réveil, ils m’ont tout confirmé qu’ils ne s’étaient pas levés pendant la nuit pour le manger. Nos regards se sont alors tous tournés vers le chien… Qui a baissé la tête et les yeux… Une confirmation (par procuration) que le banana bread est également très bon froid ! Et pour tester la prochaine fois, je ne me contenterai pas d’un torchon pour le conserver jusqu’au matin…

Galette des rois : La recette

Pour la faire maison de A à Z !

L’un des seuls intérêts du mois de janvier est de pouvoir manger de la galette des rois. Avec une recette facile pour en faire une « maison » de A à Z, ce plaisir devient possible toute l’année ! Qui dit galette « fait-maison », dit pâte feuilletée « maison » aussi. Et là, j’en vois plusieurs lever les yeux au ciel prêt à refermer la fenêtre de ce blog… Sauf que… Si moi, qui aime la bonne cuisine certes mais la cuisine simple et rapide… Si moi, maman de 3 enfants qui travaille à temps plein, je peux faire une pâte feuilletée « maison », tout le monde le peut !

C’est vrai quand pendant plusieurs années, je ne m’embêtais pas : j’achetais 2 pâtes feuilletées, faisais une crème d’amandes, assemblais le tout puis m’écriais à la sortie du four « c’est moi qui l’ai fait ! ». C’était donc à moitié vrai et j’ai eu envie d’essayer de faire une pâte feuilletée. Je n’en avais jamais fait car la rumeur qui courait chez les cuisinières – « c’est très long, très compliqué » – avait toujours réussi à m’effrayer. Jusqu’à ce que je découvre La cuisine de Bernard.

Le site de ce jeune chef, qui n’a pas le physique de son prénom, est très beau, très complet. Il regorge de recettes traditionnelles ou du monde, le tout parfaitement illustré avec des photos pas à pas. Tout est clair, tout semble facile ! Grâce à Bernard, je me suis donc lancée dans la réalisation de la pâte feuilletée inversée. Pourquoi inversée ? Le beurre ne se trouve pas dans la détrempe mais autour. Comme je n’avais jamais fait de pâte feuilletée classique, ce détail ne m’a pas bouleversée. L’avantage de ce type de pâte feuilletée : elle est plus légère, plus friable, se tient mieux à la cuisson avec un feuilletage régulier. Bref, elle est meilleure !

La pâte feuilletée de Bernard

Comme exceptionnellement, je respecte la recette à la lettre, je vous laisse cliquer sur le lien du blog de Bernard pour vous lancer. Vous trouverez les photos de la recette pas à pas, ce que je n’ai jamais le courage de faire… Avec juste quelques précisions : la pâte feuilletée ne prend pas beaucoup de temps. La réalisation des 2 pâtes, la détrempe et le pâton au beurre, ne prend que quelques minutes. Idem pour les étapes qui consistent à étaler ces 2 pâtes ensemble. Ce qui est long, c’est le temps de pause entre chaque pliage (entre 30 mn et une heure). Pour avoir une galette pour le goûter, je commence le matin. A chaque temps de repos, je vaque à mes occupations. Parfois, pressée par le temps, j’ai réduit les temps de pause de 15 mn ou 30 mn. Et le résultat était top. Conclusion : la réalisation d’une pâte feuilletée « maison » n’est pas du tout énergivore. C’est seulement une question d’organisation.

Autre précision, je respecte les quantités de la recette qui permettent de faire 2 belles galettes de rois. En général, je n’en fais qu’une mais garde un quart de pâte au frais pour réaliser une tarte salée dans les 4 jours. Et un autre quart au congélateur pour une autre occasion de tarte. Si vous calculez bien, quelques minutes de trifouillage beurre / farine un dimanche, et vous avez 4 excellentes pâtes feuillétées « fait maison ». La différence avec une pâte achetée dans le commerce est incomparable. Depuis que les enfants y ont goûté, impossible de leur faire manger une pâte feuilletée industrielle !

Galette des rois ou Pithiviers

Pour le reste de la fabrication de la galette des rois, je suis également la recette de Bernard. Une vrai recette de galette à la frangipane et non de Pithiviers comme je faisais avant. Spécialité du Loiret, il contient seulement de la crème d’amandes. Tandis que la galette à la frangipane est réalisée avec un mélange crème d’amandes, crème pâtissière. Double crème certes mais plus légère je trouve. Comme pour la pâte feuilletée, je ne vais pas m’embêter à recopier la recette alors que Bernard vous la présente en détail et en images ! Seule précision concernant les quantités : je les divise en deux pour faire une galette.

Le résultat est bluffant, en apparence comme en goût. Je ne l’ai jamais râtée, c’est pour vous dire comme toutes les étapes sont simples. Depuis ma première galette selon Bernard, j’ai tenté d’autres recettes sur son site : les chouquettes (easy), les éclairs au café, au chocolat, à la vanille (délicieux mais trop longs à faire), le tarama (divin). Prochain défi : les pasteis de nata, pâtisseries portugaises que l’on adore ! Et prochain plaisir : m’offrir l’un des 4 livres de cuisine publiés par le chef. Car cuisiner avec Internet, c’est pratique mais avec un beau livre, ce sera encore meilleur !

Un bon pain d’épices

La recette facile !

Pour accompagner un bon thé mais aussi délicieux avec le foie gras, j’adore le pain d’épices. J’en fais essentiellement l’hiver. Moins souvent que je ne le voudrais car deux de mes enfants ne sont pas fans… Je le réserve donc pour accueillir des copines pour le thé ! A consommer sans modération car ce gâteau présente de nombreuses vertus. Réalisé avec du miel, il contient peu de vrai sucre. Plutôt cool si vous avez des problèmes de cholestérol. Le miel est réputé pour ses propriétés antioxydantes et il est riche en vitamines E et C. Les épices en général disposent également de vertus antioxydantes et préviennent le vieillissement de l’organisme. La cannelle en particulier a de nombreux pouvoirs : elle favorise la digestion et l’endormissement. Elle permettrait également de stimuler la mémoire ! Bref, ne culpabilisez pas en prenant une tranche de pain d’épices au goûter !

J’ai adopté il y a quelques années déjà une recette sur le net. Notée sur mon carnet, je ne savais plus trop de qui elle provenait mais en fouillant sur la toile, il semblerait que cela soit celle d’ Amandise car les ingrédients et proportions sont les mêmes ! Elle est parfaite car très simple à réaliser. Et le pain d’épices est un délice, en texture comme en goût. Comme d’habitude, je l’ai adapté à ma façon.

Les ingrédients du pain d’épices

  • 250 g de miel (un miel corsé de préférence comme le miel de bruyère mais tous les miels sont utilisables)
  • 10 cl de lait
  • 100 g de beurre
  • 200 g de farine (j’utilise de la semi-complète comme la T80 : adaptée à ce dessert et meilleure pour la santé !)
  • 1/2 sachet de levure (que je remplace par du bicarbonate de soude)
  • 40 g de cassonnade
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • Des épices : dans la recette de base, il est indiqué cannelle, 4 épices, gingembre, noix de muscade. Je ne mets que 2 cuill. à c. de cannelle et 2 cuill. à c. de 4 épices (qui est un mélange de cannelle, clou de girofle, noix de muscade et gingembre).

La recette pain d’épices

  • Préchauffez votre four à 180°.
  • Délayez le miel dans le lait chaud.
  • Ajoutez au fur et à mesure et en remuant le beurre fondu, la farine avec la levure ou le bicarbonate, la cassonade, l’œuf, le sel et les épices. Versez la préparation dans un moule à cake. Et voilà la pâte est prête à cuire !
  • Enfournez pour 40 à 50 mn en surveillant pour qu’il ne brûle pas sur le dessus mais soit cuit à cœur.

Dégustation du pain d’épices

Il peut se manger à la sortie du four mais comme pour un gateau, la pâte ne se tient pas. Il est meilleur refroidi. Donc le pain d’épices représente l’exception à la règle : on déguste tout à la sortie du four (et non ch’est pas chaud). Surtout, il est délicieux pendant plusieurs jours si vous le conservez dans un boîte ou bien emballé. Pour le petit dej ou le goûter. Ou pour accompagner le foie gras. Certaines personnes mettent du 4 épices dans le foie gras. Nous on n’en met pas mais on le mange avec du pain d’épices !

Variantes

J’ai parfois ajouté à la pâte : des fruits confits, des raisins secs ou des zestes d’oranges, c’était délicieux.

 

Desserts maison

Recettes desserts de tous les jours

Comme je travaille à la maison en automne / hiver, j’ai plus le temps de cuisiner. Il me suffit d’une pause d’un quart d’heure pour lancer une recette ou surveiller une cuisson. Pour cette raison et dans le cadre de mon objectif « zéro déchet« , je me suis lancée un défi pendant cette période : n’acheter aucun dessert industriel ! Voilà donc quelques idées de desserts à réaliser très simplement et à consommer tous les jours.

Une nouvelle routine

Pour avoir toujours un dessert dans le frigo, il suffit de s’organiser. Ce n’est pas forcément une question de temps car je ne réalise rien de bien compliqué. Les temps de préparation excèdent rarement 15 mn. Pour la cuisson, c’est parfois plus long. Mais comme je le disais, je travaille de chez moi donc cela me permet de surveiller tranquillement tout en bossant. En général, je prépare un dessert tous les 2 jours.

Les avantages ?

  • Fait-maison, ils contiennent de bons ingrédients soigneusement sélectionnés. Des desserts normalement plus savoureux et meilleurs pour la santé.
  • Notre famille produit moins de déchets car plus de pots de yaourts et autres contenants dans notre poubelle.
  • Moins de gachis : dans les pays industrialisés, nous jetons pratiquement autant de nourriture que nous en consommons… Pas chez nous ! Il n’y a pas 10 sortes de desserts dans le frigo donc moins de choix. Mais je cuisine ce qui est nécessaire. Tant qu’il en reste 4 dans le frigo, je ne refais rien. Les enfants sont donc « contraints » de les consommer s’ils veulent autre chose…

La compote de pommes

J’en fais une fois par semaine. Avec de vieilles pommes qui trainent dans le corbeille de fruits ou des second choix achetés sur le marché ou le primeur. Entre 50 et 80 centimmes le kilo : plutôt économique pour une compote hebdomadaire réalisée avec 2 kgs !

recette d'un dessert simple et bon : la compote de pommes.
Temps de préparation : 10 mn !
La recette : Je pèle (ou pas) et coupe grossièrement les pommes dans une casserole. Je laisse compoter (cuire à feu doux) entre 15 et 20 mn. Sans rien ajouter d’autres ! Ni sucre, ni parfum. Je mixe au Blender car Violette l’adore très lisse mais écrasée à la fourchette, c’est très bien aussi !
Variantes : Vous pouvez évidemment agrémenter d’épices comme la cannelle mais chez moi, les enfants ne sont pas fans. Parfois, j’ajoute au choix, une ou deux bananes ou poires trop mûres pour ne pas les jeter. Ou de l’ananas (vendu en second choix aussi !). Quand j’ajoute de la banane ou de l’ananas, fruits plus sucrés, je démarre la cuisson à feu plus fort. Les fruits caramélisent et cela donne un autre parfum à la compote !
Temps de conservation : entre 3 et 4 jours au frigo (mais le gros pot ne reste jamais aussi lontemps au frais !)

Yaourts natures

Cela fait déjà quelques années que j’ai investi dans une yaourtière. Suite à la lecture d’un article sur le bilan carbone des yaourts industriels (fabrication et déchets des pots, transports des matières premières puis des yaourts), j’ai voulu essayer. Comme je n’étais pas certaine de devenir une adepte, j’ai commencé avec une yaourtière « 1er prix » d’une marque distributeur. Et je n’ai pas été déçue ! Elle a fonctionné 2 à 3 fois par semaine pendant 2 ans avant que la résistance ne rende l’âme. J’avais acheté le même modèle pour mes parents mais ils ne l’utilisaient pas trop (ils ne sont que deux…), leur yaourtière a donc remplacé la mienne. Mais depuis plusieurs années, je rêvais d’un autre modèle : la Multi Délices de Seb. En plus des yaourts, elle permet de réaliser des yaourts à boire et des fromages blancs. Et elle a une capacité de 12 pots (contre 7 pour la mienne ce qui n’est pas assez pour une famille de 4). Malheureusement, son tarif au delà des 100 € m’a toujours freinée. Jusqu’à ce que j’en trouve une d’occasion à 40 € ! Depuis je m’éclate !

recette dessert yaourt nature
Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 12 pots, il suffit de mélanger 1 sachet de ferment lactique avec 1,5 litre de lait. Pendant longtemps, j’ai utilisé du fermet lactique acheté en pharmacie. C’est un petit flacon qui permet de faire plusieurs fournées de yaourts. Mais il faut pour cela, toujours garder un yaourt pour réaliser une nouvelle fournée. C’est un peu contraignant, surtout si on veut faire une tournée de yaourts parfumés. Cela coûte un peu plus cher mais pour plus de simplicité, j’utilise désormais les sachets Alsa. Et pour le lait, j’utilise du lait entier bio. Je le préfère au lait demi-écrémé car il donne une meilleure consistance au yaourt et les rend plus gourmands. D’ailleurs, regardez la composition des yaourts du commerce, ils sont souvent réalisés avec du lait entier. Sauf, ceux dit de régime. Mais chez nous, personne n’est au régime ! Une fois le ferment mélangé au lait, il suffit de verser dans les pots et faire cuire en yaourtière entre 8 et 10h selon la consistance souhaité. En général, je prépare mon mélange et lance la cuisson le soir.
Variantes : j’ai essayé plusieurs parfums. Et les préférés dans la famille sont ceux au citron ou à la vanille. Recettes à venir bientôt !
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

Yaourt à boire aromatisé au fruit

Les enfants en rafolent. Au peti-dej, au goûter, en dessert. Et je ne supportais plus d’en acheter au supermarché (lait de provenance douteuse, conservateurs) et de jeter toutes les semaines les bouteilles plastiques… C’était la raison pour laquelle je rêvais de la yaourtière Multi Délices. Il a fallu investir dans les petites bouteilles en plastique de la même marque mais elles sont sans BPA et réutilisables.


Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 6 yaourts à boire, je mélange un sachet de ferment lactique (ou un yaourt nature), un litre de lait et du sirop (l’équivalent d’un pot de yaourt en verre). J’ai trouvé cette recette sur le blog culinaire d’Audrey et elle est parfaite !
Variantes : Ont été testés et validés les yaourts à boire aromatisés à la fraise, à la pêche et pêche-abricot. J’ai essayé avec du sirop de citron mais ça n’a pas fonctionné. Le tout ne s’est pas amalgamé et l’aspect visuel n’a pas convaincu les enfants… Pour les sirops, je ne prends pas le premier prix et préfère les sirops avec une garantie concernant la qualité des ingrédients, ceux de la Maison Guiot par exemple.
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

A suivre : d’autres recettes desserts pour tous les jours. Mousse au chocolat, cremes chocolat, riz au lait, yaourts vanille, citron…

Pain complet « énergie » : la recette

Idéal pour le petit-dej ou le goûter

Recette de pain pour faire le plain d'énergie !

Comme je suis débordée et fatiguée en ce moment, je me suis lancée pour la première fois dans un pain « énergie » avec la machine à pain. J’ai trouvé la recette dans le livre de Cathy Ytak, Du Bon Pain, collection Les petits plats, éditions Marabout. Il est simple à réaliser car il suffit de mettre tous les ingrédients dans la machine à pain, sélectionner le mode Pain Complet pour déguster un pain chaud 3h40 après. C’est un pain « énergie » car composé de müesli (céréales riches en fibres), fruits secs (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras), farine semi-complète et mélasse (édulcorant que l’on trouve facilement en magasin bio et riche en minéraux essentiels mais rares dans notre alimentation). D’ailleurs dans le livre, il s’appelle Pain au Müesli. Mais comme d’habitude, j’ai adapté la recette. Donc je l’ai rebaptisé pain complet « énergie ».

 

Les ingrédients pour un Pain « énergie » de 750 g

  • 270 ml de liquide (moitié eau / moitié lait)
  • 270 g de farine T80
  • 50 g de farine de seigle
  • 2,5 cuill. à café de levain déshydraté
  • 1,5 cuill. à café de sel
  • 15g de beurre
  • 10 g de mélasse ou 20 g de miel : j’ai utilisé de la mélasse noire de canne à sucre d’où la couleur foncé du pain. J’aime son goût particulier de caramel et réglisse. Et cet édulcorant naturel complet et non raffiné est riche en minéraux (calcium, magnésium, fer, potassium…)
  • 100 g de müesli : c’est un mélange de céréales et de fruits secs en général, souvent à base de flocons d’avoine.  J’ai remplacé par 100 g de flocons d’avoine complet, c’était parfait.
  • 40 g de figues séchées + 20 g d’abricots secs : je n’en avais pas non plus… J’ai donc remplacé par des raisins secs et des dattes coupées en petits morceaux.
  • J’ai jouté en plus un mélange de graines : courges, tournesol, lin.

Réalisation du pain « énergie »

  • Versez le liquide dans la cuve de la machine à pain puis ajoutez le müesli ou les flocons d’avoine ainsi que les fruits secs afin qu’ils trempent quelques minutes (le temps de sortir les autres ingrédients).
  • Ajouter ensuite le beurre, le sel, la mélasse ou le miel, les farines et le levain.
  • Sélectionner le mode Pain complet et c’est parti ! 3h40 sur ma machine pour pétrissage, lever et cuisson.

Dégustation de ce pain sucré / salé

J’ai lancé le pain vers midi, il était donc tout chaud pour le goûter. Sucré-salé, il était délicieux avec un thé. Parfait aussi le soir avec du fromage. Si vous êtes fan du sucré, salé, il est fabuleux avec un fromage de chèvre ou de brebis accompagné de confiture de figues ou de cerises noires ou de miel (on est gourmand ou on l’est pas…). Et pas mal non plus le lendemain, toasté et beurré au petit-dejeuner.

Le pain énergie, parfait pour le peti-dejeuner ou le goûter mais aussi à la fin du repas avec du fromage.
Sucré / Salé, le pain « énergie » est délicieux avec de la confiture de figue et du fromage de chèvre.

Avec ou sans machine à pain

Livre de recettes Du bon pain, de Cathy Ytak, collection Les petits plats, editions Marabout. J’ai réalisé beaucoup de recettes de ce livre de Cathy Ytak mais c’était la première fois pour ce pain. Le sous-titre du livre est Spécial machine à pain. Mais il contient pourtant de nombreuses recettes à réaliser sans la machine. Et ce sont plutôt celles-là que je pratique : baguettes, pain bis à l’épeautre, pain à la farine de Kamut, Ciabatta… Quand j’ai acheté ma première machine à pain, il y a environ 10 ans, j’en ai fait 2 à 3 fois par semaine et exclusivement en machine à pain (pétrissage et cuisson). Sauf qu’au bout d’un certain temps, on est arrivé à saturation des pains carré… J’ai alors continué à utiliser la machine mais uniquement pour le pétrissage (mode Pâte seule). Je forme ensuite le pain pour le laisser lever sur une plaque puis le cuire au four.

Avec cette recette, j’ai retenté en machine à pain car j’ai trouvé pratique d’appuyer sur un bouton pour déguster le pain quelques heures après sans rien avoir à faire. Mais je pense que vous pouvez tout à fait pétrir à la main ou en robot. Former une boule, laisser lever sur une plaque à l’abri des courants d’air puis le cuire au four. Une méthode qui demande plus d’investissement. Mais tout à fait justifié pour un pain « énergie » !

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