Chokladbollar de Bernard

Recette sucrée express

De retour sur le blog après une longue absence… J’ai pas mal de boulot (sur ordi) donc moins de temps et d’envie pour me retrouver face à un écran le soir ! Et avec le retour du beau temps, je profite du week-end pour profiter de la plage et de la forêt. Ce programme chargé me laisse moins le temps aussi de cuisiner. Donc je privilégie les recettes à réaliser en express. Et je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous celle-ci dénichée sur l’excellent blog de Bernard : les Chokladbollar !

chokladbollar ou truffes suédoises au chocolat et noix de coco

Ce nom difficilement prononçable s’explique par l’origine suédoise de la recette. Invitée à l’anniversaire d’un copain, j’avais pour mission de ramener un dessert. Je cherchais une nouvelle recette rapide. Et celle-là est parfaite ! Il suffit de mélanger quelques ingrédients, de réserver un peu au frais et c’est un délice ! Immanquable, ces chokladbollar (rebaptisées « coucougnettes au chocolat » par le fameux copain) ont en plus le mérite de faire leur petite impression quant à la présentation. Même les miennes étaient jolies ! Et c’est assez rare pour être souligné.

Les ingrédients pour une quizaine de chokladbollar

Comme vous pouvez le constater, c’est une recette à déconseiller aux diabétiques… Riches, ces boulettes se dégustent à l’unité. Comme les truffes au chocolat en fait. D’ailleurs, elles représentent une sorte de déclinaison des truffes. Avec des flocons d’avoine… Céréale réputée être anti-cholestérol, dépurative, satiétogène. On pourrait donc aussi les surnommer les truffes bonne conscience.

  • 190 g de flocons d’avoine (caution diététique de la recette…)
  • 110 g de beurre doux
  • 100 g de sucre
  • 25 g de cacao non sucrée en poudre
  • 2 g de café soluble en poudre fine (je n’en avais pas donc j’ai fait sans)
  • 15 g d’eau
  • 3 g de vanille liquide (je ne suis pas fan de ces ingrédients articiels et comme des gousses de vanille parfume mon sucre, je m’en suis passée)
  • noix de coco râpée séchée (pas de quantité d’indiqué mais il faut un petit paquet d’au moins 100 g)

La préparation des chokladbollar

Mélangez le beurre (légèrement mou), le sucre, le cacao, le café et les flocons d’avoine dans un récipient. Ajoutez l’eau (et la vanille liquide si vous souhaitez en mettre) et mélangez.
Formez des boulettes de 30 à 40 g. Ou comme moi sans peser de la taille que vous voulez (mais pas trop grosse quand même !). Roulez-les dans la noix de coco. Et c’est prêt ! Ce n’est pas une recette express, ça ? Merci qui ? Merci Bernard !

chokladbollar choco noix de coco

Dégustation

J’en ai gouté une immédiatement après la réalisation et c’était très bon. Mais c’est vrai qu’elles sont meilleures après une légère réfrigération. Dans ce cas, n’oubliez pas de les sortir du frigo 15 mn avant dégustation. Après en avoir dégusté une, vous pouvez ensuite – au choix – tenir une rando de 8h ou toute la nuit d’une soirée d’anniversaire !

 

Cake Jean-Claude aux fruits confits

La recette qui m’a sauvée la vie…

La semaine dernière, j’ai fait un cake aux fruits confits en urgence. J’ai accompagné la classe de ma fille à une séance de piscine. J’avais bien déjeuné pour compenser la dépense calorique qu’implique cette activité « sports extrêmes ». Malgré cela, je suis rentrée à 16h dans un état proche de l’hypoglycémie ! La faute à l’aller-retour en bus avec une soixantaine d’enfants : « Ne crie pas, reste assis, n’embête pas ta voisine, sois poli, non on n’est pas autorisé à frapper son voisin, n’oublie pas ton sac, restez en rang… ». Suivi de la séance vestiaire : « déshabille toi, on ne rêve pas, on n’arrête de discuter, on met son maillot de bain, on n’oublie pas d’aller aux toilettes ». Sans parler de la séance de piscine à proprement parler : « mais si tu peux entrer dans l’eau, non on ne va pas faire du toboggan, on apprend à nager, oups on évite de se noyer, non on n’appuye pas sur la tête de sa voisine, mais si tu peux le faire, c’est bien je suis fière de toi. »

Bref, haute dépense calorifique et besoin d’équilibrer tout ça avant de me remettre au travail. Sauf que tous les placards étaient vides à la maison. Même pas quelques miettes de chocolats pour cuisiner vite-fait un brownie ou des cookies ! J’ai fini par tomber sur une boîte de fruits confits et je me suis souvenue d’une recette de La Super Supérette, celle du cake Jean-Claude façon cake Vandame. C’était parti pour la mission, sauvez Josette de l’hypoglycémie !

Le Super blog de recettes

La Super Supérette est le blog de deux gourmandes des douceurs de l’industrie agro-alimentaire qui ont décidé de réinventer les recettes en contrôlant les ingrédients ! Elles refont les recettes et détournent également les noms avec beaucoup d’humour. Vous pouvez donc y trouver des recettes maison de tout ce qu’on aime mais qu’on ne devrait pas manger parce qu’il n’y a que des cochonneries dedans : les Barrés façon carambars, les Boulimiques façon Bounty ou encore les Délicieux façon Kinder Délice. Sur ce site, j’ai déjà teste les Grandiloquents façon Granola (parfaits), le Poli façon Napolitain (beaucoup trop haut donc un peu sec et difficile à manger, à refaire dans des dimensions convenables) ou encore les Mirobolants façon Mikado (trop gros aussi mais bons). Et donc le cake Jean-Claude façon Vandame ! Elles proposent également des recettes salées. Et une sélection de ces recettes figurent dans deux livres parus en 2013 et 2014. Le tome 1 est épuisé mais il peut peut-être se trouver d’occasion !

livres de recettes du super blog la super superette

Les ingrédients

  • 3 œufs
  • 200 g de farine : toujours à cause de mes placards vides, j’ai mélangé de la T65 et T80 et c’était très bien.
  • 120 g de beurre : j’ai utilisé du beurre 1/2 sel donc inutile d’en ajouter ensuite.
  • 100 g de sucre blond de canne
  • 1 c. à soupe de sucre vanillé maison (ou un sachet) : une gousse de vanille traîne dans ma boite à sucre donc je n’en mets jamais.
  • 1/2 sachet de levure : remplacer par une c. à café de bicarbonate de soude.
  • 1 c. à café de sel
  • 150 g de fruits confits (cerises, oranges, pastèque…)
  • 100 g de raisins secs : je n’en avais pas donc j’ai fait sans et c’était très bien.
  • 3 c. à soupe de rhum : idem ! Remplacé par de l’eau gazeuse.

La préparation du cake (10 mn dans mon cas)

  • Normalement, il faut faire macérer deux heures les raisins secs dans un bol d’eau tiède avec 2 cuillères à soupe de rhum et sortir le beurre du frigo pour le laisser ramollir. Comme je n’avais pas de raisins et que j’étais pressée, j’ai fait presque fondre le beurre à feu doux.
  • Préchauffez le four à 180°C.
  • Mélangez le beurre mou et le sucre avec une fourchette. Puis ajoutez les œufs.
  • Incorporez farine, sel (sauf si beurre 1/2 sel) et levure ou bicarbonate.
  • Ajoutez ensuite les fruits confits. La recette précise « coupés en petits morceaux et saupoudrés de farine pour éviter qu’ils ne coulent au fond du cake ». Les miens étaient déjà en petits morceaux. Quant à les saupoudrer de farine, j’étais tellement pressée que je n’avais pas vu cette étape. Miraculeusement, ils n’ont pas coulés au fond ! Ajoutez les raisins égouttés (en conservant « l’eau de macération » pour la fin de la recette), ainsi qu’une cuillère à soupe de rhum (ou d’eau gazeuse).
  • Mettez dans un moule à cake (beurré fariné, ou recouvert de papier sulfurisé) rempli aux 2/3.
  • Enfournez 45 minutes.
  • Arrêtez la cuisson quand le cake est bien doré et gonflé. Démoulez le et versez l’eau de macération à ce môment-là.

Dégustation du Cake aux fruits confits

Tout chaud à la sortie du four (il y avait urgence je vous rappelle !). Mais aussi le lendemain et le surlendemain au petit-dej ou gouter avec un bon thé ! Je pensais que les enfants aimeraient car ils mangent de la brioche aux fruits confits. Mais, après vérification, ils la mangent pour la brioche et tolèrent les fruits confits. Donc ils ont rejetté en bloc le combo cake / fruits confits. Pas de problème, je me suis sacrifiée, aidée de ma copine Laurence.

Variante

Pour un contrôle maximum des ingrédients et une recette totalement healthy, il faudrait réaliser soi-même les fruits confits. Je vous l’accorde, cette variante ne s’applique qu’aux chefs ou aux personnes très disponibles. Mais je me le note dans mes projets de retraite.

Banana Bread

Recette du cake à la banane, vite fait et bon

Comme tous les week-end, quelques bananes étaient en fin de ma vie dans ma corbeille de fruits. J’ai eu envie de changer des traditionnels muffins banane / pâte à tartiner que je cuisine au moins une fois par semaine ! Cela faisait un moment que je voulais tester la réalisation d’un banana bread, cake que l’on retrouve souvent dans les salons de thé. J’ai donc fouillé sur le net. Et j’ai opté pour la recette de Bernard, postée sur son blog La Cuisine de Bernard (qui fait partie de mes favoris). Avec – comme toujours -, une légère modification des ingrédients et une adaptation de la préparation !

Banana bread fait-maison : la recette

Les ingrédients du banana bread

  • 3 bananes (310 g de chair en tout) : la patisserie est une science exacte. Sauf chez moi… Mes 3 bananes pesaient 250 g mais je n’avais pas envie de me lancer dans une règle de 3. J’ai donc poursuivi le reste de la recette avec la même quantité d’ingrédients et le cake n’était pas raté.
  • 200 g de sucre : j’ai utilisé du roux non raffiné acheté en vrac à la Vrac Mobile
  • 2 œufs (100 g au total)
  • 125 g de beurre demi-sel
  • 1 cuillerée à café de vanille liquide : je n’en mets pas, mon sucre est conservé dans une boite avec des gousses de vanille
  • 190 g de farine : j’ai utilisé de la semi-complète, la T80
  • 5 g de levure chimique : remplacée par une bonne cuillère de bicarbonate de soude

Vous remarquez que dans cette liste d’ingrédients de la recette de Bernard, pas de trace de chocolat. Sauf qu’on est le week-end, toujours en hiver, et que je cuisine pour les enfants ! J’ai donc ajouté une demi-tablette de chocolat noir découpée en petites morceaux. Et pour la dose d’omega 3, j’ai également incorporé une dose de mélange de graines (lin, courge, tournesol, chanvre, pavot) type Graines du boulanger.

Le banana bread nécessite seulement 5 minutes de préparation !

La préparation du banana bread

5 minutes top chrono !

  • Préchauffez votre four à 150° pour une cuisson lente, à 180° si vous êtes pressé.
  • Dans un saladier, écrasez les bananes et le sucre à la fourchette.
  • Ajoutez les œufs et le beurre fondu. Pour avoir une texture parfaite, Bernard conseille de mixer le tout au mixeur plongeant. Cela sous-entend de la vaisselle supplémentaire, j’ai donc poursuivi le mélange à la fourchette.
  • Ajoutez la farine et la levure (ou le bocarbonate) et mélangez bien.
  • C’est à ce moment-là que les gourmands – comme nous – peuvent ajouter des pépites de chocolat.
  • Versez dans un moule à cake.

La cuisson du banana bread

Bernard conseille de faire cuire le cake 1h25 à 150 °C. Je ne conteste pas l’avantage des cuissons lentes sur la texture des cakes. Mais ce nouvel engouement pour ce type de cuisson n’est pas compatible avec mon mode de vie et de cuisine. En tous cas, pas ce week-end où j’ai démarré la préparation du goûter à 15h… J’ai donc enfourné le cake 35-40 mn à 180°C. J’ai, en revanche, suivi son conseil et ajouté dans le four pour le dernier 1/4 d’heure un ramequin rempli d’eau bouillante. Plantez la lame d’un couteau dans le cake et si elle ressort sèche, il est cuit.

La dégustation du banana bread

Là-encore, on n’a pas trop écouté Bernard… Le chef conseille de démoulez le cake, le placer dans un film alimentaire au frais pendant une nuit avant dégustation. Nous avons procédé à sa dégustation immédiatement à la sortie du four. Et c’était un régal ! Texture mœlleuse, bon gout de bananes qui s’accorde parfaitement au chocolat. Tout le monde a aimé.

Le banana bread parfait pour accompagner le thé.

Quant à la dégustation froide le lendemain, on comptait vraiment dessus. Sauf que le matin, plus de banana bread dans l’assiette… Quand j’ai interrogé tous les enfants un à un au moment de leur réveil, ils m’ont tout confirmé qu’ils ne s’étaient pas levés pendant la nuit pour le manger. Nos regards se sont alors tous tournés vers le chien… Qui a baissé la tête et les yeux… Une confirmation (par procuration) que le banana bread est également très bon froid ! Et pour tester la prochaine fois, je ne me contenterai pas d’un torchon pour le conserver jusqu’au matin…

Galette des rois : La recette

Pour la faire maison de A à Z !

L’un des seuls intérêts du mois de janvier est de pouvoir manger de la galette des rois. Avec une recette facile pour en faire une « maison » de A à Z, ce plaisir devient possible toute l’année ! Qui dit galette « fait-maison », dit pâte feuilletée « maison » aussi. Et là, j’en vois plusieurs lever les yeux au ciel prêt à refermer la fenêtre de ce blog… Sauf que… Si moi, qui aime la bonne cuisine certes mais la cuisine simple et rapide… Si moi, maman de 3 enfants qui travaille à temps plein, je peux faire une pâte feuilletée « maison », tout le monde le peut !

C’est vrai quand pendant plusieurs années, je ne m’embêtais pas : j’achetais 2 pâtes feuilletées, faisais une crème d’amandes, assemblais le tout puis m’écriais à la sortie du four « c’est moi qui l’ai fait ! ». C’était donc à moitié vrai et j’ai eu envie d’essayer de faire une pâte feuilletée. Je n’en avais jamais fait car la rumeur qui courait chez les cuisinières – « c’est très long, très compliqué » – avait toujours réussi à m’effrayer. Jusqu’à ce que je découvre La cuisine de Bernard.

Le site de ce jeune chef, qui n’a pas le physique de son prénom, est très beau, très complet. Il regorge de recettes traditionnelles ou du monde, le tout parfaitement illustré avec des photos pas à pas. Tout est clair, tout semble facile ! Grâce à Bernard, je me suis donc lancée dans la réalisation de la pâte feuilletée inversée. Pourquoi inversée ? Le beurre ne se trouve pas dans la détrempe mais autour. Comme je n’avais jamais fait de pâte feuilletée classique, ce détail ne m’a pas bouleversée. L’avantage de ce type de pâte feuilletée : elle est plus légère, plus friable, se tient mieux à la cuisson avec un feuilletage régulier. Bref, elle est meilleure !

La pâte feuilletée de Bernard

Comme exceptionnellement, je respecte la recette à la lettre, je vous laisse cliquer sur le lien du blog de Bernard pour vous lancer. Vous trouverez les photos de la recette pas à pas, ce que je n’ai jamais le courage de faire… Avec juste quelques précisions : la pâte feuilletée ne prend pas beaucoup de temps. La réalisation des 2 pâtes, la détrempe et le pâton au beurre, ne prend que quelques minutes. Idem pour les étapes qui consistent à étaler ces 2 pâtes ensemble. Ce qui est long, c’est le temps de pause entre chaque pliage (entre 30 mn et une heure). Pour avoir une galette pour le goûter, je commence le matin. A chaque temps de repos, je vaque à mes occupations. Parfois, pressée par le temps, j’ai réduit les temps de pause de 15 mn ou 30 mn. Et le résultat était top. Conclusion : la réalisation d’une pâte feuilletée « maison » n’est pas du tout énergivore. C’est seulement une question d’organisation.

Autre précision, je respecte les quantités de la recette qui permettent de faire 2 belles galettes de rois. En général, je n’en fais qu’une mais garde un quart de pâte au frais pour réaliser une tarte salée dans les 4 jours. Et un autre quart au congélateur pour une autre occasion de tarte. Si vous calculez bien, quelques minutes de trifouillage beurre / farine un dimanche, et vous avez 4 excellentes pâtes feuillétées « fait maison ». La différence avec une pâte achetée dans le commerce est incomparable. Depuis que les enfants y ont goûté, impossible de leur faire manger une pâte feuilletée industrielle !

Galette des rois ou Pithiviers

Pour le reste de la fabrication de la galette des rois, je suis également la recette de Bernard. Une vrai recette de galette à la frangipane et non de Pithiviers comme je faisais avant. Spécialité du Loiret, il contient seulement de la crème d’amandes. Tandis que la galette à la frangipane est réalisée avec un mélange crème d’amandes, crème pâtissière. Double crème certes mais plus légère je trouve. Comme pour la pâte feuilletée, je ne vais pas m’embêter à recopier la recette alors que Bernard vous la présente en détail et en images ! Seule précision concernant les quantités : je les divise en deux pour faire une galette.

Le résultat est bluffant, en apparence comme en goût. Je ne l’ai jamais râtée, c’est pour vous dire comme toutes les étapes sont simples. Depuis ma première galette selon Bernard, j’ai tenté d’autres recettes sur son site : les chouquettes (easy), les éclairs au café, au chocolat, à la vanille (délicieux mais trop longs à faire), le tarama (divin). Prochain défi : les pasteis de nata, pâtisseries portugaises que l’on adore ! Et prochain plaisir : m’offrir l’un des 4 livres de cuisine publiés par le chef. Car cuisiner avec Internet, c’est pratique mais avec un beau livre, ce sera encore meilleur !

Un bon pain d’épices

La recette facile !

Pour accompagner un bon thé mais aussi délicieux avec le foie gras, j’adore le pain d’épices. J’en fais essentiellement l’hiver. Moins souvent que je ne le voudrais car deux de mes enfants ne sont pas fans… Je le réserve donc pour accueillir des copines pour le thé ! A consommer sans modération car ce gâteau présente de nombreuses vertus. Réalisé avec du miel, il contient peu de vrai sucre. Plutôt cool si vous avez des problèmes de cholestérol. Le miel est réputé pour ses propriétés antioxydantes et il est riche en vitamines E et C. Les épices en général disposent également de vertus antioxydantes et préviennent le vieillissement de l’organisme. La cannelle en particulier a de nombreux pouvoirs : elle favorise la digestion et l’endormissement. Elle permettrait également de stimuler la mémoire ! Bref, ne culpabilisez pas en prenant une tranche de pain d’épices au goûter !

J’ai adopté il y a quelques années déjà une recette sur le net. Notée sur mon carnet, je ne savais plus trop de qui elle provenait mais en fouillant sur la toile, il semblerait que cela soit celle d’ Amandise car les ingrédients et proportions sont les mêmes ! Elle est parfaite car très simple à réaliser. Et le pain d’épices est un délice, en texture comme en goût. Comme d’habitude, je l’ai adapté à ma façon.

Les ingrédients du pain d’épices

  • 250 g de miel (un miel corsé de préférence comme le miel de bruyère mais tous les miels sont utilisables)
  • 10 cl de lait
  • 100 g de beurre
  • 200 g de farine (j’utilise de la semi-complète comme la T80 : adaptée à ce dessert et meilleure pour la santé !)
  • 1/2 sachet de levure (que je remplace par du bicarbonate de soude)
  • 40 g de cassonnade
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel
  • Des épices : dans la recette de base, il est indiqué cannelle, 4 épices, gingembre, noix de muscade. Je ne mets que 2 cuill. à c. de cannelle et 2 cuill. à c. de 4 épices (qui est un mélange de cannelle, clou de girofle, noix de muscade et gingembre).

La recette pain d’épices

  • Préchauffez votre four à 180°.
  • Délayez le miel dans le lait chaud.
  • Ajoutez au fur et à mesure et en remuant le beurre fondu, la farine avec la levure ou le bicarbonate, la cassonade, l’œuf, le sel et les épices. Versez la préparation dans un moule à cake. Et voilà la pâte est prête à cuire !
  • Enfournez pour 40 à 50 mn en surveillant pour qu’il ne brûle pas sur le dessus mais soit cuit à cœur.

Dégustation du pain d’épices

Il peut se manger à la sortie du four mais comme pour un gateau, la pâte ne se tient pas. Il est meilleur refroidi. Donc le pain d’épices représente l’exception à la règle : on déguste tout à la sortie du four (et non ch’est pas chaud). Surtout, il est délicieux pendant plusieurs jours si vous le conservez dans un boîte ou bien emballé. Pour le petit dej ou le goûter. Ou pour accompagner le foie gras. Certaines personnes mettent du 4 épices dans le foie gras. Nous on n’en met pas mais on le mange avec du pain d’épices !

Variantes

J’ai parfois ajouté à la pâte : des fruits confits, des raisins secs ou des zestes d’oranges, c’était délicieux.

 

Desserts maison

Recettes desserts de tous les jours

Comme je travaille à la maison en automne / hiver, j’ai plus le temps de cuisiner. Il me suffit d’une pause d’un quart d’heure pour lancer une recette ou surveiller une cuisson. Pour cette raison et dans le cadre de mon objectif « zéro déchet« , je me suis lancée un défi pendant cette période : n’acheter aucun dessert industriel ! Voilà donc quelques idées de desserts à réaliser très simplement et à consommer tous les jours.

Une nouvelle routine

Pour avoir toujours un dessert dans le frigo, il suffit de s’organiser. Ce n’est pas forcément une question de temps car je ne réalise rien de bien compliqué. Les temps de préparation excèdent rarement 15 mn. Pour la cuisson, c’est parfois plus long. Mais comme je le disais, je travaille de chez moi donc cela me permet de surveiller tranquillement tout en bossant. En général, je prépare un dessert tous les 2 jours.

Les avantages ?

  • Fait-maison, ils contiennent de bons ingrédients soigneusement sélectionnés. Des desserts normalement plus savoureux et meilleurs pour la santé.
  • Notre famille produit moins de déchets car plus de pots de yaourts et autres contenants dans notre poubelle.
  • Moins de gachis : dans les pays industrialisés, nous jetons pratiquement autant de nourriture que nous en consommons… Pas chez nous ! Il n’y a pas 10 sortes de desserts dans le frigo donc moins de choix. Mais je cuisine ce qui est nécessaire. Tant qu’il en reste 4 dans le frigo, je ne refais rien. Les enfants sont donc « contraints » de les consommer s’ils veulent autre chose…

La compote de pommes

J’en fais une fois par semaine. Avec de vieilles pommes qui trainent dans le corbeille de fruits ou des second choix achetés sur le marché ou le primeur. Entre 50 et 80 centimmes le kilo : plutôt économique pour une compote hebdomadaire réalisée avec 2 kgs !

recette d'un dessert simple et bon : la compote de pommes.
Temps de préparation : 10 mn !
La recette : Je pèle (ou pas) et coupe grossièrement les pommes dans une casserole. Je laisse compoter (cuire à feu doux) entre 15 et 20 mn. Sans rien ajouter d’autres ! Ni sucre, ni parfum. Je mixe au Blender car Violette l’adore très lisse mais écrasée à la fourchette, c’est très bien aussi !
Variantes : Vous pouvez évidemment agrémenter d’épices comme la cannelle mais chez moi, les enfants ne sont pas fans. Parfois, j’ajoute au choix, une ou deux bananes ou poires trop mûres pour ne pas les jeter. Ou de l’ananas (vendu en second choix aussi !). Quand j’ajoute de la banane ou de l’ananas, fruits plus sucrés, je démarre la cuisson à feu plus fort. Les fruits caramélisent et cela donne un autre parfum à la compote !
Temps de conservation : entre 3 et 4 jours au frigo (mais le gros pot ne reste jamais aussi lontemps au frais !)

Yaourts natures

Cela fait déjà quelques années que j’ai investi dans une yaourtière. Suite à la lecture d’un article sur le bilan carbone des yaourts industriels (fabrication et déchets des pots, transports des matières premières puis des yaourts), j’ai voulu essayer. Comme je n’étais pas certaine de devenir une adepte, j’ai commencé avec une yaourtière « 1er prix » d’une marque distributeur. Et je n’ai pas été déçue ! Elle a fonctionné 2 à 3 fois par semaine pendant 2 ans avant que la résistance ne rende l’âme. J’avais acheté le même modèle pour mes parents mais ils ne l’utilisaient pas trop (ils ne sont que deux…), leur yaourtière a donc remplacé la mienne. Mais depuis plusieurs années, je rêvais d’un autre modèle : la Multi Délices de Seb. En plus des yaourts, elle permet de réaliser des yaourts à boire et des fromages blancs. Et elle a une capacité de 12 pots (contre 7 pour la mienne ce qui n’est pas assez pour une famille de 4). Malheureusement, son tarif au delà des 100 € m’a toujours freinée. Jusqu’à ce que j’en trouve une d’occasion à 40 € ! Depuis je m’éclate !

recette dessert yaourt nature
Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 12 pots, il suffit de mélanger 1 sachet de ferment lactique avec 1,5 litre de lait. Pendant longtemps, j’ai utilisé du fermet lactique acheté en pharmacie. C’est un petit flacon qui permet de faire plusieurs fournées de yaourts. Mais il faut pour cela, toujours garder un yaourt pour réaliser une nouvelle fournée. C’est un peu contraignant, surtout si on veut faire une tournée de yaourts parfumés. Cela coûte un peu plus cher mais pour plus de simplicité, j’utilise désormais les sachets Alsa. Et pour le lait, j’utilise du lait entier bio. Je le préfère au lait demi-écrémé car il donne une meilleure consistance au yaourt et les rend plus gourmands. D’ailleurs, regardez la composition des yaourts du commerce, ils sont souvent réalisés avec du lait entier. Sauf, ceux dit de régime. Mais chez nous, personne n’est au régime ! Une fois le ferment mélangé au lait, il suffit de verser dans les pots et faire cuire en yaourtière entre 8 et 10h selon la consistance souhaité. En général, je prépare mon mélange et lance la cuisson le soir.
Variantes : j’ai essayé plusieurs parfums. Et les préférés dans la famille sont ceux au citron ou à la vanille. Recettes à venir bientôt !
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

Yaourt à boire aromatisé au fruit

Les enfants en rafolent. Au peti-dej, au goûter, en dessert. Et je ne supportais plus d’en acheter au supermarché (lait de provenance douteuse, conservateurs) et de jeter toutes les semaines les bouteilles plastiques… C’était la raison pour laquelle je rêvais de la yaourtière Multi Délices. Il a fallu investir dans les petites bouteilles en plastique de la même marque mais elles sont sans BPA et réutilisables.


Temps de préparation : 2 mn !
La recette : Pour 6 yaourts à boire, je mélange un sachet de ferment lactique (ou un yaourt nature), un litre de lait et du sirop (l’équivalent d’un pot de yaourt en verre). J’ai trouvé cette recette sur le blog culinaire d’Audrey et elle est parfaite !
Variantes : Ont été testés et validés les yaourts à boire aromatisés à la fraise, à la pêche et pêche-abricot. J’ai essayé avec du sirop de citron mais ça n’a pas fonctionné. Le tout ne s’est pas amalgamé et l’aspect visuel n’a pas convaincu les enfants… Pour les sirops, je ne prends pas le premier prix et préfère les sirops avec une garantie concernant la qualité des ingrédients, ceux de la Maison Guiot par exemple.
Temps de conservation : 7 jours au frigo.

A suivre : d’autres recettes desserts pour tous les jours. Mousse au chocolat, cremes chocolat, riz au lait, yaourts vanille, citron…

Pain complet « énergie » : la recette

Idéal pour le petit-dej ou le goûter

Recette de pain pour faire le plain d'énergie !

Comme je suis débordée et fatiguée en ce moment, je me suis lancée pour la première fois dans un pain « énergie » avec la machine à pain. J’ai trouvé la recette dans le livre de Cathy Ytak, Du Bon Pain, collection Les petits plats, éditions Marabout. Il est simple à réaliser car il suffit de mettre tous les ingrédients dans la machine à pain, sélectionner le mode Pain Complet pour déguster un pain chaud 3h40 après. C’est un pain « énergie » car composé de müesli (céréales riches en fibres), fruits secs (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras), farine semi-complète et mélasse (édulcorant que l’on trouve facilement en magasin bio et riche en minéraux essentiels mais rares dans notre alimentation). D’ailleurs dans le livre, il s’appelle Pain au Müesli. Mais comme d’habitude, j’ai adapté la recette. Donc je l’ai rebaptisé pain complet « énergie ».

 

Les ingrédients pour un Pain « énergie » de 750 g

  • 270 ml de liquide (moitié eau / moitié lait)
  • 270 g de farine T80
  • 50 g de farine de seigle
  • 2,5 cuill. à café de levain déshydraté
  • 1,5 cuill. à café de sel
  • 15g de beurre
  • 10 g de mélasse ou 20 g de miel : j’ai utilisé de la mélasse noire de canne à sucre d’où la couleur foncé du pain. J’aime son goût particulier de caramel et réglisse. Et cet édulcorant naturel complet et non raffiné est riche en minéraux (calcium, magnésium, fer, potassium…)
  • 100 g de müesli : c’est un mélange de céréales et de fruits secs en général, souvent à base de flocons d’avoine.  J’ai remplacé par 100 g de flocons d’avoine complet, c’était parfait.
  • 40 g de figues séchées + 20 g d’abricots secs : je n’en avais pas non plus… J’ai donc remplacé par des raisins secs et des dattes coupées en petits morceaux.
  • J’ai jouté en plus un mélange de graines : courges, tournesol, lin.

Réalisation du pain « énergie »

  • Versez le liquide dans la cuve de la machine à pain puis ajoutez le müesli ou les flocons d’avoine ainsi que les fruits secs afin qu’ils trempent quelques minutes (le temps de sortir les autres ingrédients).
  • Ajouter ensuite le beurre, le sel, la mélasse ou le miel, les farines et le levain.
  • Sélectionner le mode Pain complet et c’est parti ! 3h40 sur ma machine pour pétrissage, lever et cuisson.

Dégustation de ce pain sucré / salé

J’ai lancé le pain vers midi, il était donc tout chaud pour le goûter. Sucré-salé, il était délicieux avec un thé. Parfait aussi le soir avec du fromage. Si vous êtes fan du sucré, salé, il est fabuleux avec un fromage de chèvre ou de brebis accompagné de confiture de figues ou de cerises noires ou de miel (on est gourmand ou on l’est pas…). Et pas mal non plus le lendemain, toasté et beurré au petit-dejeuner.

Le pain énergie, parfait pour le peti-dejeuner ou le goûter mais aussi à la fin du repas avec du fromage.
Sucré / Salé, le pain « énergie » est délicieux avec de la confiture de figue et du fromage de chèvre.

Avec ou sans machine à pain

Livre de recettes Du bon pain, de Cathy Ytak, collection Les petits plats, editions Marabout. J’ai réalisé beaucoup de recettes de ce livre de Cathy Ytak mais c’était la première fois pour ce pain. Le sous-titre du livre est Spécial machine à pain. Mais il contient pourtant de nombreuses recettes à réaliser sans la machine. Et ce sont plutôt celles-là que je pratique : baguettes, pain bis à l’épeautre, pain à la farine de Kamut, Ciabatta… Quand j’ai acheté ma première machine à pain, il y a environ 10 ans, j’en ai fait 2 à 3 fois par semaine et exclusivement en machine à pain (pétrissage et cuisson). Sauf qu’au bout d’un certain temps, on est arrivé à saturation des pains carré… J’ai alors continué à utiliser la machine mais uniquement pour le pétrissage (mode Pâte seule). Je forme ensuite le pain pour le laisser lever sur une plaque puis le cuire au four.

Avec cette recette, j’ai retenté en machine à pain car j’ai trouvé pratique d’appuyer sur un bouton pour déguster le pain quelques heures après sans rien avoir à faire. Mais je pense que vous pouvez tout à fait pétrir à la main ou en robot. Former une boule, laisser lever sur une plaque à l’abri des courants d’air puis le cuire au four. Une méthode qui demande plus d’investissement. Mais tout à fait justifié pour un pain « énergie » !

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Brownie fondant, recette facile

Assouvir une envie de chocolat en 20 mn

Un brownie fondant au chocolat noir, voilà encore une recette facile que je fais pratiquement toutes les semaines ! Je l’ai noté dans mon carnet il y a plusieurs années (au moins 10 !) et impossible de me souvenir de la source. C’était sur Internet. Comme d’habitude, j’essaye plusieurs recettes et quand je tombe sur la bonne (simple et réussie), elle se retrouve dans mon carnet. Les avantages de celle-ci : quelques ingrédients de base et 20 minutes suffisent pour assouvir une envie de chocolat ! Je fais ce brownie très régulièrement pour le goûter mais également pour des fêtes d’école, soirées entre copains. Et à chaque fois, on m’a demandé la recette. Parce que cette douceur au chocolat est à tomber et à la portée de tous !

recette facil et rapide du brownie chocolat noir fondant à cœur

Les 5 ingrédients du Brownie

  • 250g de chocolat noir à cuire
  • 150 g de beurre salé (dans la recette originale, il était indiqué beurre doux + 1 pincée de sel. Je préfère du coup mettre du beurre salé aux gros cristaux, il se marie tellement bien avec le chocolat !)
  • 150 g de sucre (dans la recette à la base mais j’en mets plutôt entre 120 et 130 g sinon je le trouve trop sucré)
  • 3 œufs
  • 60 g de farine (blanche ou semi-complète)

Préparation du Brownie : 5 minutes, top chrono 🙂

  • Préchauffez le four à 180 °C.
  • Faire fondre le chocolat et le beurre (au micro-ondes ou sur une plaque à feu doux : avec le beurre, inutile de mettre au bain-marie).
  • Ajoutez le sucre et mélangez.
  • Ajouter les œufs et mélangez.
  • Ajouter la farine et mélangez.

Cuisson du Brownie : a surveiller

Versez la pâte dans un plat pas trop grand (format carré d’une vingtaine de centimètres, c’est bien). Pourquoi ? Si votre plat est trop grand, la pâte ne sera pas assez épaisse et va perdre en fondant. Enfournez pour environ 15 minutes. Tout dépend de la puissance de votre four. Pensez à surveiller. Quand une croute s’est formée sur le dessus, il est cuit !

recette facile et rapide pour des brownies chocolat noir fondantLe point crucial : la dégustation

Je me souviens que dans la recette, il était conseillé d’attendre son refroidissement avant dégustation. Inutile de vous dire que cela n’est jamais arrivé chez moi ! Chaud, fondant, il est tellement délicieux. C’est une pâtisserie dense en sucre, beurre et chocolat. Je le découpe en petit carré et même les plus gournands n’en mange pas 10 ! Donc il en reste  toujours pour le lendemain. Froid, il est délicieux aussi car il reste parfaitement mœlleux et fondant. Il est conseillé de le conserver au frigo. Mais dans ce cas, pensez à le sortir quelques minutes avant pour ne pas qu’il soit trop dur ou trop froid.

Variante N°1 : chocolat ++

Mon fils ainé, vraiment accro au chocolat, l’adore avec des pépites de chocolat… Il suffit de casser grossièrement du chocolat à cuire et de l’ajouter à la pâte avant cuisson. A la dégustation chaude, cela ne change pas grand chose car les pépites sont fondues. Mais refroidi, toujours bien mœlleux avec en plus le croquant des pépites de chocolat, c’est pas mal !

Variante N°2 : avec des fruits secs

Noix, noix de pécan, noisettes, amandes, à ajouter au choix dans le pâte avant cuisson… Un délice en goût et texture !

Variante N°3 : fruité

Je l’ai essayé avec des framboises ou fruits rouges, c’est à tomber. Certes, les enfants sont moins fans (chez moi) mais les grands succombent. Si vous utilisez des fruits surgelés, mélangez les dans la pâte. Pour les framboises fraîches, je préfère les ajouter une fois la pâte versée dans le plat en les déposant délicatement (appuyez avec le doigts pour qu’elles ne restent pas en surface). Cela évite de les broyer.
Comme je n’aime rien jeter, il m’est arrivé aussi d’y glisser des petits morceaux d’une banane ou d’une poire trop mûre : validé par les enfants.

 

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Pain à la farine de pois chiche et graines de courge

Recette de pain rustique !

Un pain à la farine de pois chiche, quelle idée ! En fait, j’ai acheté par curiosité de la farine de pois chiche en vrac à La Vrac Mobile (épicerie itinérante de produits bio et locaux vendus en vrac). Puis j’ai cherché ce que je pouvais faire avec. En fait, j’ai été assez surprise ! Plein de choses : galettes, falafels, panisse, socca ! J’ai choisi de faire simple pour un début alors je me suis lancée dans un pain à la farine de pois chiche et graines de courge que j’ai trouvé sur le blog Délice Céleste. J’avais plus ou moins tous les ingrédients. Et faire un pain, c’est dans ma corde !

recette de pain à la farine de pois chiche et graines de courge, lin, tournesol.

Visuellement, le pain était plutôt joli. Gustativement, il n’a pas fait l’unanimité à la maison. J’ai adoré son goût rustique tout comme mon cadet. Mon fils aîné et la benjamine, pas du tout ! Du coup, on a mangé cette grosse boule campagnarde à deux ! Le soir même, tout chaud sorti du four. Et le reste de la semaine, grillé pour le petit-déjeuner. On s’est régalé !

 

Les ingrédients du pain à la farine de pois chiche

Comme d’habitude, j’ai fais des petites modifs…

  • 250 ml d’eau tiède contre 270 dans la recette de base
  • 20 ml de lait (à la place des 20 g de lait entier en poudre préconisés dans la recette : d’abord je n’en avais pas. Et je ne suis pas fan de l’idée du lait en poudre, je ne trouve pas ça très naturel…)
  • 60 g d’huile d’olive (oui c’est beaucoup ! J’ai été étonné mais en fait cette quantité passe très bien. Cela permet au pain de ne pas être trop sec je pense car la farine de pois chiche est moins légère que la farine de blé)
  • 8 g de sel
  • 200 g de farine semi-complète T80 (à la place de la T55, farine blanche préconisée dans la recette, farine que j’utilise de moins en moins)
  • 150 g de farine d’épeautre
  • 160 g de farine de pois chiche
  • 10 g de sucre en poudre
  • 2,5 cuill. à café de levain de blé déshydraté (à la place des 15g de Levure boulangère sèche. J’achète du Lev’Blé en magasin Bio, plus économique et plus naturel que la levure boulangère).
  • graines en tout genre : courge, lin, tournesol, pavots (riches en Oméga 3)

Préparation du pain

  • Sur le blog où j’ai trouvé la recette, Sabine pétrit la pâte dans un robot au crochet. Comme je suis un peu fainéante, j’ai mis tous les ingrédients dans ma machine à pain en optant pour le mode « pâte seulement » et laissé gentiment tourner et reposer pendant 1h30 ! Si vous n’avez ni machine à pain, ni robot doté d’un crochet, je ne vois qu’une solution : à l’ancienne ! Retroussez vos manches pour pétrir tous les ingrédients…
  • Après le temps de repos d’au moins une heure, farinez votre plan de travail. Aplatissez la pâte et donnez lui une grossière forme de rectangle. Repliez deux côtés du triangle puis tournez la pâte d’un quart de tour. Refaites une fois cette manœuvre puis formez une boule en laissant les plis dessous. Recouvrez d’un torchon à l’abri des courants d’heure et laissez lever encore au moins 30 mn.
  • Avant d’enfourner à four chaud (240°C indiqué dans la recette, je l’ai cuit à 220°C), faites une incision en forme de croix (ou pas : moi il s’était fendillé tout seul et je trouvais ça joli comme ça).
  • Enfournez en remplissant la lèchefrite d’eau ou en glissant un ramequin d’eau sur la grille. Refermez rapidement la porte du four pour ne pas laisser s’échapper la vapeur d’eau.
  • Cuire entre 20 minutes et 30 minutes.

le pain à la farine de pois chiches, plein de bons nutriments pour la santé mais pas au gout des enfants...Un pain Bon pour la santé

J’ai fait ma petite enquête et j’ai trouvé que le pois chiche contient des fibres et de l’amidon, bénéfiques pour la santé intestinale (c’est important !). C’est un aliment riche en protéines végétales, en vitamine, en minéraux, et pauvre en matières grasses et en cholestérol. Consommé tel quel, il représente une excellente source de nombreux nutriments. Sous forme de farine, il reste une bonne source de manganèse, cuivre, pholate, phosphore, fer, zinc, magnésium, potassium, sélénium, vitamines B1, B2 et B6 ! Bref, malgré les deux avis contraires dans la famille, le pain à la farine de pois chiche a toutes les chances de figurer dans mes recettes de pain fétiches…

 

Variante

J’ai refais ce pain mais je n’avais plus de farine d’épeautre. Je l’ai remplacé par une farine de blé complète (T110 ou 130) et le résultat était très bon. Je pense qu’en utilisant la même quantité de farine de pois chiche et un poids identique en farine de blé quelle qu’elle soit, cela fonctionne ! La prochaine fois, j’essayerai avec de la farine plus blanche (T55), il sera peut-être moins corsé, plus léger et aura plus de chances de séduire tous les enfants !

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Muffins à la banane cœur pâte à tartiner

Recette facile pour recyler des bananes bien mûres !

Cette recette de muffins à la banane cœur fondant de pâte à tartiner, je la fais pratiquement toutes les semaines ! Il faut deux bananes bien mûres. Et toutes les semaines, les enfants laissent deux bananes mourir dans la corbeille de fruits… A croire qu’ils font exprès pour que je cuisine ces muffins ! En fait, depuis plusieurs années, je recherche une recette de pâtisserie pour recycler les bananes trop mûres pour être consommer. J’en ai essayé plusieurs. Mais jamais une seule n’a obtenu les grâces de mes enfants… Et de moi, il faut bien l’avouer. Jusqu’à celle-ci ! En faisant une énième recherche sur Internet, j’ai fini par trouver sur le Journal des Femmes / Rubrique Cuisine. Celle de Sophie Le Bot est juste parfaite !

recette facile muffins pâte à tartiner idéales pour recyler bananes trop mûres !

Aujourd’hui, samedi, il restait deux bananes trop mûres comme toutes les semaines. Donc j’ai refais ces muffins, délicieux à consommer tout chaud à la sortie du four. Mais également froid le lendemain (quand il en reste…). Le goût et la texture… Ils sont juste parfait ! Surtout, ils se préparent en 10 mn, cuisent en 20 mn. Donc excellent goûter ou petit-dej en 30 mn ! Je respecte toutes les proportions et le déroulé de la recette. J’ai simplement adapté certains ingrédients à notre mode de consommation (je sais, je suis pénible).

Ingrédients pour 12 muffins

  • 80 g de beurre salé fondu
  • 70 g de sucre de canne ou blond ou roux
  • 2 œufs
  • 2 bananes bien mûres
  • 150 g de farine : rien n’est précisé dans la recette mais j’utilise de la T80 ou 110 (semi-complète ou complète), meilleure pour la santé (d’où la couleur de mes muffins)
  • 2 cuillère à café de levure (que je remplace par du bicarbonate de soude, plus naturel et moins cher)
  • 1 sachet de sucre vanillé (je n’en mets pas car je glisse une gousse de vanille dans mon pot de sucre en poudre)
  • Pâte à tartiner bio et sans huile de palme (et non célèbre marque de pâte à tartiner utilisant de l’huile de palme qui participe donc à la déforestation, à l’exploitation inhumaine des populations locales et mort des orang-outans…)

Préparation : 10 mn !

  • Faire fondre le beurre puis le mélanger au sucre, aux bananes écrasées sommairement, aux œufs, à la farine et au bicarbonate de soude.
  • Dans des moules à muffins, remplir d’une cuillère à soupe de préparation.
  • A l’aide de 2 petites cuillères, placer au centre de la pâte à tartiner. Quantité à modérer selon votre gourmandise.
  • Recouvrir chaque moule du reste de pâte. Dans mon cas, en général un peu moins d’une cuillère à soupe.
  • Cuire à four chaud (200 à 220° selon sa puissance) pendant 15 à 20 minutes. C’est prêt !

Variante : si vous n’êtes pas fan de pâte à tartiner, je l’ai déjà essayée avec des pépites de chocolat et c’était délicieux. Mais meilleurs à la sortie du four plutôt que le lendemain (le chocolat durcit… Forcément !).